| Rapport
d'activités Avril 2002 - Mars 2003 |
|
I.
SERVICE DES MEMBRES
Le service se compose des personnes suivantes :
Trois
employés permanents, dont deux travaillant à temps complet
et une à temps partiel, et un employé temporaire travaillant
à temps partiel et recruté dans le cadre d'un contrat "emploi
consolidé " de l'État.
Membres
actifs
A
la date de rédaction de ce rapport (31 mars 2003), le Service
a assuré que les avantages et services allaient à plus de
17 000 membres actifs résidant ou se trouvant dans
142 pays. Il a rayé les membres n'ayant pas acquitté
les cotisations de 2002 ; pour ces adhésions non payées,
tous les avantages (y compris les publications) ont été
suspendus.
En
2002 et au cours des trois premiers mois 2003 (à la date
de rédaction de ce rapport), le Service a enregistré 2273
nouveaux membres, dont 2126 individuels. Toutefois, durant
cette même période, 3085 membres ont été suspendus principalement
pour cause de non-paiement des cotisations d'adhésion.
La liste des Comités nationaux et internationaux, Organisations
affiliées et Organisations régionales actifs figure dans
le Répertoire publié dans chaque numéro des Nouvelles
de l'ICOM. De plus, les noms et adresses (avec mention
du téléphone, du fax et, le cas échéant, du courrier électronique)
des présidents et des secrétaires au service des membres
des Comités nationaux sont maintenant répertoriés et régulièrement
mis à jour sur le site Web de l'ICOM à l'adresse:http://icom.museum/composantes.html.
Le
Service est en contact direct avec plus de 200 membres (qui
n'appartiennent pas à des Comités nationaux) pour s'occuper
des paiements, des renouvellements et autres services.
Voici
un récapitulatif des chiffres relatifs aux membres pour
la période couverte (au du 31 mars 2003) :
- 17400+
de membres actifs dans 142 pays
-
109 Comités nationaux, dont 58 bénéficient de subventions
annuelles régulières et 3 de subventions spéciales pour
2002 (Argentine, Botswana et Uruguay)
-
33 pays où les membres résident mais où il n'existe pas
de comité national.
-
28 Comités internationaux
-
14 Organisations affiliées
-
6 Organisations régionales
-
2273 nouvelles adhésions enregistrées
-
3085 adhésions arrivées à expiration
-
16 334 paiements reçus et enregistrés pour 2002
-
922 demandes d'adhésion traitées et transmises aux Comités
internationaux
Les
tableaux figurant à la section
3 de ce rapport présentent le nombre des
membres (par catégorie, par région et par nombre de cotisations
d'adhésion acquittées).
1.
Comités nationaux
1.1.
Établissement de nouveaux comités
Durant
cette période, ont posé leur candidature et reçu l'approbation
officielle du Conseil exécutif les Comités nationaux suivants
: RDP du Laos, Kazakhstan et Vietnam.
Le Comité national de la Namibie a reçu une approbation
provisoire à la condition de satisfaire à toutes les obligations
statutaires.
1.2.
Réorganisation des Comités nationaux
Ont
régularisé leur situation d'adhésion durant la période et
sont à nouveau considérés comme actifs les comités suivants
: Afghanistan, Bosnie & Herzégovine, Burundi,
République centrafricaine et Costa Rica.
1.3.
Comité en cours de réorganisation
Les
Comités nationaux suivants n'ont pas acquitté leurs cotisations
annuelles en 2002 ni contacté le Secrétariat (ils sont,
par conséquent, considérés inactifs et les services
sont suspendus pour les membres qui ne sont pas en règle)
: Comores, Kenya et Zambie.
1.4.
Subventions spéciales aux membres
Le
Botswana a bénéficié d'une prolongation de sa subvention
spéciale pour 2003.
1.5.
Subventions régulières aux membres
Conformément
au Plan
stratégique, la Responsable du service des
membres a évalué les subventions d'adhésion accordées aux
membres individuels. Au vu du rapport qu'elle a soumis à
la réunion de décembre 2002, les membres du Conseil ont
décidé d'étendre la liste des pays pouvant bénéficier d'une
réduction de cotisation. Ainsi les subventions sont-elles
accordées aux membres individuels de l'ICOM (avec
ou sans Comité national) qui résident dans les pays considérés
à faibles revenus (PNB ne dépassant pas 755 dollars) et
à moyens revenus (PNB compris entre 756 et 2995 dollars)
d'après les indicateurs de développement (applicables jusqu'en
juillet 2002) de la base de données de la Banque mondiale.
Par conséquent, pour 2003, un membre individuel paie 24
euros ou 28 dollars américains, ce qui représente moins
de la moitié des cotisations annuelles fixées pour les membres
individuels actifs (52 euros ou 59 dollars). Cette liste
révisée figure à l'annexe
B. De 98 pays, la liste est passée à 108,
dont 58 possèdent un Comité national.
1.6.
Fonds de l'ICOM
On
enregistre en 2002 deux donateurs au Fonds : la France et
la Suisse.
Le
Conseil exécutif a approuvé l'aide financière accordée par
le Fonds aux membres individuels résidant dans les pays
suivants : République centrafricaine et Mali pour 2002 ;
Tchad et Kazakhstan pour 2003. En outre, le Conseil a accordé
des subventions au Comité national afghan pour une période
de trois ans (2003-05).
1.7.
AAM/ICOM
Malgré
une chute des adhésions à ce comité en 2001, le Conseil
l'a autorisé à poursuivre encore un an son système de renouvellement
mensuel. En vigueur depuis 1999 pour favoriser le recrutement
des membres et prévu jusqu'en 2002, le système se voit prolongé
d'une année afin de laisser au Bureau nouvellement élu le
temps suffisant d'atteindre ses objectifs.
1.8.
Comité national allemand
Les
membres institutionnels du Comité national allemand ont
été autorisés, pour une période de deux ans, à détenir plus
de trois cartes en fonction des effectifs de leur personnel.
Le Comité s'est fixé pour objectif d'accroître le nombre
de ses membres durant la période approuvée (2003 et 2004).
1.9.
Adhésion des étudiants
En
ce qui concerne l'admission des membres étudiants et leurs
cotisations annuelles pour 2003, les directives du Conseil
ont été transmises aux membres du Comité consultatif - avec
copie fournie aux secrétaires (voir l'annexe
A).
2.
Comités internationaux
2.1.
Adhésion aux Comités internationaux
La
décision du Conseil sur le droit de chaque membre de l'ICOM
à devenir membre d'UN Comité international en jouissant
des PLEINS droits de vote, a été diffusée auprès du Comité
consultatif (et copie fournie aux secrétaires) et publiée
dans le dernier numéro des Nouvelles de l'ICOM (n°1,
2003). Cette adhésion est gratuite et inclut tous les services
réguliers rendus par le Comité international (lettres d'information,
etc.), mais celui-ci peut demander une participation financière
pour des événements spécifiques. Les listes des adhérents
correspondant à cette catégorie relèvent de la responsabilité
du Secrétariat de Paris ; elles servent aussi de référence
pour les subventions annuelles du Comité accordées par l'Organisation.
En
outre, tout membre de l'ICOM peut devenir membre d'autant
de Comités internationaux qu'il le souhaite, mais SANS droit
de vote. Les Comités peuvent assortir ces adhésions d'une
contribution financière destinée à couvrir les dépenses
alors occasionnées. Les listes de cette catégorie d'adhérents
relèvent de l'entière responsabilité des Comités internationaux
concernés (voir l'annexe
A).
Le
service a traité 922 nouvelles demandes d'adhésion aux Comités
internationaux durant la période. Par ailleurs, il continue
d'envoyer chaque trimestre aux secrétariats des Comités
les listes des membres mises à jour et les formulaires d'adhésion
nouvellement traités ; vignettes et listes au format électronique
sont également fournies sur demande.
2.1.
Subventions annuelles régulières
Le
Conseil a approuvé les subventions accordées aux Comités
internationaux en fonction de leur participation votante
active. Cette liste (doc. EZ/TC/02/242) a été établie en
décembre 2002 (voir l'annexe
C). Les Comités internationaux sont habilités
à recevoir 6,60 euros par membre votant actif.
2.2.
Réunions
Avec
le Secrétaire Général, la Responsable du service des membres
a aidé le président et le secrétaire nouvellement élus de
l'Association internationale des musées d'armes et d'histoire
militaire (IAMAM) à rédiger leurs règlements en vue de leur
prochain statut officiel de Comité international de l'ICOM
(désormais ICOMAM). Rappelons que le Conseil avait officiellement
approuvé la conversion de l'Association en Comité international
en juin 2000, mais que l'intégration formelle est restée
en suspens jusqu'à la soumission officielle de ses règlements
au Conseil, aujourd'hui prévue en juin 2003.
3.
Statistiques des adhésions
Les
tableaux suivants présentent la situation des adhésions
durant la période : nombre des membres ayant payé, par catégorie,
par région et par pays sélectionné pour 2001 & 2002
(chiffres valables au 31 mars 2003).
TABLEAU
I
|
Nombre
de membres ayant payé pour 2002, par catégorie
(Les chiffres entre parenthèses correspondent à l'année
2001)
|
| Individuels |
|
|
Institutionnels |
|
|
| Actif |
13704
|
(13010)
|
Actif
A
|
452
|
(365)
|
| Associés |
22
|
(18)
|
Actif
B
|
260
|
(245)
|
| Donateurs |
9
|
(
6)
|
Actif
C
|
465
|
(441)
|
| Retraités |
1383
|
(1222)
|
De
soutien
|
8
|
(4)
|
| Bienfaiteurs |
29
|
(38)
|
Donateurs
|
1
|
( 1)
|
|
|
|
Bienfaiteurs
|
1
|
(
1)
|
| Total
ayant payé |
15147
|
(14294)
|
Total
ayant payé
|
1187
|
(1057)
|
|
Nombre
total des membres ayant payé pour 2002 = 16334
(15351)
|
TABLEAU
II
|
Répartition
par région des membres ayant payé pour 2002 & 2001
(au 31 mars 2003)
|
| RÉGION |
COMITÉS
NATIONAUX AYANT PAYÉ |
MEMBRES
AYANT PAYÉ |
DIFFÉRENCE |
|
|
2002
|
2001
|
2002
|
2001
|
%
|
| Afrique |
26
|
28
|
394
|
393
|
+
0,25
|
| Asie
& Pacifique |
21
|
18
|
927
|
996
|
-
6,92
|
| Europe |
42
|
42
|
12947
|
12037
|
+
7,56
|
| Amérique
latine & Caraïbes |
18
|
18
|
877
|
887
|
-
1,12
|
| Amérique
du Nord |
2
|
2
|
1189
|
1038
|
+
14,54
|
| TOTAL |
109
|
108
|
16334
|
15351
|
+
6,40
|
Commentaires
sur le tableau ci-dessus :
A
l'heure où nous rédigeons ce rapport, les données relatives
aux membres pour 2002 ne nous sont pas parvenues des Comités
suivants : Cuba (Amérique latine & Caraïbes), Russie (Asie-Pacifique),
Pays-Bas, Roumanie, Suède (Europe) et Burkina Faso (Afrique).
- Des
rappels concernant les cotisations non acquittées ont
été adressés aux Comités nationaux à la fin 2002, puis
au début 2003, mais plusieurs réponses à ces lettres (envoyées
par e-mail et par fax ou par poste aérienne) sont parvenues
vers la fin 2002 ou en 2003.
-
Bien que le service ait été informé par plusieurs Comités
nationaux que les paiements allaient être versés, plusieurs
règlements et listes correspondantes sont arrivé très
tard, d'où un retard dans le traitement des cotisations.
- La
plupart des États arabes sont inclus sous la rubrique
" Afrique ", quelques-uns étant classés dans la région
européenne. L'Amérique du Nord englobe les États-Unis
et le Canada. Le Mexique est inclus dans l'Amérique latine
et les Caraïbes.
A
noter, aussi, que le transfert des bureaux et des archives
du Secrétariat vers d'autres locaux au début de l'année
2003 a contribué à ce malheureux retard dans le traitement
des données.
TABLEAU
III
Les
plus grands Comités internationaux de l'Organisation, en
termes d'adhésions dûment enregistrées et acquittées pour
2002 (chiffres valables au 31 mars 2002), sont les suivants
: (N.B. Les chiffres entre parenthèses représentent
les membres en règle enregistrés et corrigés pour 2001.)
| Allemagne |
2250
|
(2099)
|
Israël |
622
|
(618)
|
| France |
1640
|
(1673)
|
Suède |
560
|
(588)
|
| Suisse |
1021
|
(991)
|
Royaume-Uni |
538
|
(531)
|
| Pays-Bas |
952
|
(879)
|
Belgique |
532
|
(401)
|
| États-Unis |
814
|
(675)
|
Autriche |
518
|
(481)
|
| Danemark |
756
|
(721)
|
Finlande |
503
|
(457)
|
| Espagne |
662
|
(625)
|
Norvège |
459
|
(454)
|
4.
Organisations régionales
ASPAC
:
La Responsable du service des membres a assisté à la 7e
Assemblée régionale de l'ASPAC, à Shanghai (Chine), en octobre
2003. A cette occasion, un certain nombre de nouveaux membres
ont été recrutés dans les pays suivants : Samoa, Indonésie,
Philippines et Mongolie. D'autre part, la Responsable a
aidé des délégués de plusieurs pays (Indonésie, Brunei et
Mongolie) désireux d'établir des Comités nationaux.
5.
Fondation ICOM
Le
service continue de gérer la collecte des cotisations annuelles
auprès des membres bienfaiteurs actifs de la Fondation ou
des " Amis " (46 individuels au 31 mars 2003, jusqu'à 37
de l'année précédente). En échange de leurs cotisations
annuelles, ils reçoivent les services habituels (par exemple,
cartes et publications de l'ICOM, Nouvelles de l'ICOM et
Cahiers d'étude).
6.
Membres honoraires
L'Organisation
compte dix (10) membres honoraires dans les pays suivants
: Algérie, Brésil, République tchèque, France (2), Israël,
Italie, Nigeria, Russie et Royaume-Uni. Le service leur
fournit des services (cartes et publications ICOM).
7.
Nouvelles de l'ICOM
Le
Service des membres continue de gérer (factures, renouvellements,
paiements et diffusion) les abonnements pris à la revue
Nouvelles de l'ICOM par les non-membres. Ces abonnements
(une cinquantaine) couvrent essentiellement des bibliothèques
(publiques et privées). Le service assure également la diffusion
de la revue auprès d'une liste complémentaire de personnes
ou d'institutions (principaux membres du personnel de l'UNESCO,
commissions nationales de l'UNESCO, délégations permanentes
de l'UNESCO, bibliothèques publiques et centres de documentation).
Au 31 mars 2003, cette liste comportait 500 noms et adresses.
8.
Plan d'action stratégique
Parallèlement
aux activités précédemment mentionnées, ont été menées en
accord avec le Plan
d'action stratégique les actions suivantes
:
Fin juin 2002, la Responsable du service des membres, accompagnée
du Secrétaire Général, de la Responsable des publications
et de l'Assistante Web, s'est rendue en mission à Stockholm
(Suède) pour examiner la possibilité d'interfacer avec Musedoma
un répertoire des membres en ligne. Elle a également participé
aux discussions liées à MusEnic (Musedoma).
Après
une étude approfondie de la faisabilité et de la viabilité
d'un répertoire en ligne, la Responsable a préparé un rapport,
qu'elle a soumis au Conseil pour examen lors de sa session
de décembre 2002 ; toutefois, pour des raisons budgétaires,
le projet est mis en sommeil.
9.
Divers
Documents officiels
En
vue d'une diffusion auprès des présidents et secrétaires
nouvellement élus des Comités nationaux et internationaux
et des Organisations affiliées, la Responsable du service
des membres a examiné et révisé les documents suivants :
Manuel sur les procédures administratives pour les organes
de l'ICOM (août 2002), Pour plus d'informations (novembre
2002).
En
outre, le Kit d'informations aux Membres a fait l'objet
d'une révision en novembre 2002, avant sa diffusion auprès
des professionnels de musée intéressés par l'établissement
de Comités nationaux dans leur pays.
Enfin,
la Brochure d'accueil de l'ICOM a été largement révisée
et produite en janvier 2003. Diffusée auprès des membres
du Comité consultatif (avec copie fournie aux secrétaires
et aux trésoriers) en mars 2003 et, depuis janvier 2003,
aux membres nouveaux et réintégrés, la Brochure décrit les
avantages actuellement proposés aux membres et les procédures
à suivre pour devenir membre d'un Comité international.
Annexes
:
ANNEXE
A
Circulaire
sur les membres étudiants et sur l'adhésion aux Comités
internationaux (rév.)
MEMBRES
ÉTUDIANTS ET ADHÉSIONS AUX COMITÉS INTERNATIONAUX
Le
Conseil exécutif, lors de sa 102e session du 9 au11 décembre
2002, a pris une décision sur les deux points suivants :
1.
MEMBRES ÉTUDIANTS :
Les
Comités nationaux pourront désormais accepter les étudiants
comme membres de l'ICOM aux conditions suivantes :
- les
étudiants doivent être inscrits dans un cycle d'études
en vue de l'obtention d'un diplôme de troisième cycle
ou de second cycle en muséologie, éducation dans les musées,
gestion dans les musées, conservation, ou tout sujet d'études
équivalent qui se rattache au domaine muséal ;
- les
demandes d'adhésion devront être faites auprès du Comité
national du pays dans lequel l'étudiant est inscrit dans
une institution reconnue au niveau national. Le dossier
de candidature devra comprendre une copie de l'inscription
ou une lettre du responsable de la faculté attestant l'inscription,
ainsi que le programme d'études suivi, sauf autorisation
contraire du Comité national hôte ;
-
les adhésions des membres étudiants seront soumises à
l'examen et à l'accord du Comité national hôte.
|
Tarifs
étudiants 2003
|
|
40
€ (ou $ 40) :
|
Comités
nationaux ou pays sans remise des cotisations |
|
20
€ (ou $ 20)
|
Comités
nationaux ou pays qui bénéficient d'une remise des cotisations |
2.
ADHÉSION AUX COMITÉS INTERNATIONAUX :
Le
Conseil exécutif a décidé que tout membre de l'ICOM pouvait
devenir membre, AVEC droit de vote, d'UN Comité
international. Cette adhésion est gratuite et inclut tous
les services réguliers (lettres d'information, bulletins),
mais le Comité international peut demander une participation
financière pour des événements spécifiques. Les listes
correspondant à cette catégorie sont gérées par le Secrétariat
de l'ICOM ; elle sert comme base pour la subvention annuelle
octroyée par l'Organisation aux comités.
En
outre, tout membre de l'ICOM peut devenir membre SANS
droit de vote d'autant de Comités internationaux qu'il le
souhaite. Les Comités internationaux peuvent assortir ces
adhésions d'une contribution financière destinée à couvrir
les dépenses occasionnées. Les Comités eux-mêmes sont
responsables de l'administration de cette catégorie de membre.
ANNEXE
B
REMISE
SUR LES COTISATIONS 2003
|
|
Lors
de sa 101ème session, le Conseil exécutif
a décidé qu'une remise sera accordée aux membres
individuels de l'ICOM (qu'ils appartiennent ou
non à un Comité national) résidant dans les pays ayant
un PNB par habitant inférieur à US$ 2995 (la liste
de ces pays a été établie par la Banque mondiale dans
ses Tables). Un membre individuel paie
24 €uros ou US$ 28, ce qui représente moins
de la moitié de la cotisation normale de 2003.
Il
s'agit des pays suivants :
|
AFGHANISTAN
ALBANIE
ALGERIE
ANGOLA
ARMENIE
AZERBAIDJAN
BANGLADESH
BELARUS
BELIZE
BENIN
BHOUTAN
BOLIVIE
BOSNIE-HERZEGOVINE
BULGARIE
BURKINA FASO
BURUNDI
CAMBODGE
CAMEROUN
CAP-VERT
CHINE
COLOMBIE
COMORES
CONGO
COREE RPD
COTE D'IVOIRE
CUBA
DJIBOUTI
EGYPTE
EL SALVADOR
EQUATEUR
ERYTHREE
ETHIOPIE
GAMBIE, Le
GEORGIE
GHANA
GUATEMALA
GUINEE
GUINEE BISSAU
GUINEE EQUATORIALE
GUYANE |
HAITI
HONDURAS
ILES FIDJI
ILES SALOMON
INDE
INDONESIE
IRAN
IRAQ
JAMAIQUE
JORDANIE
KAZAKHSTAN
KENYA
KIRGHIZISTAN
KIRIBATI
LESOTHO
LETTONIE
L'EX. REP. YOUGOSLAVE DE MACEDOINE
LIBERIA
LITHUANIE
MADAGASCAR
MALAWI
MALDIVES
MALI
MAROC
MARSHALL (ILES)
MAURITANIE
MICRONESIE
MOLDOVA
MONGOLIE
MOZAMBIQUE
MYANMAR
NAMIBIE
NEPAL
NICARAGUA
NIGER
NIGERIA
OUGANDA
OUZBEKISTAN
PAKISTAN |
PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINEE
PARAGUAY
PEROU
PHILIPPINES
REP. ARABE SYRIENNE
REP. CENTRAFRICAINE
REP. DEM. DU CONGO
REP. DEM. POPULAIRE LAO
REP. DOMINICAINE
ROUMANIE
RUSSIE
RWANDA
SAO TOME & PRINCIPE
ST. VINCENT & GRENADINES
SAMOA-OCCIDENTAL
SENEGAL
SOMALIE
SIERRA LEONE
SRI LANKA
SOUDAN
SURINAME
SWAZILAND
TADJIKISTAN
TANZANIE
TCHAD
THAILANDE
TOGO
TONGA
TUNISIE
TURKMENISTAN
TUVALU
UKRAINE
VANUATU
VIETNAM (Rép. Socialiste)
YEMEN
YOUGOSLAVIE,
Rép. Féd. ZAMBIE
ZIMBABWE
& les membres résidant en CISJORDANIE & dans la bande
de GAZA |
| N.B.
: LES MEMBRES INSTITUTIONNELS PAIENT LEUR COTISATION
AU TAUX NORMAL. |
ANNEXE
C
|
|
|
SUBVENTIONS
RÉGULIÈRES 2002 DES COMITÉS INTERNATIONAUX
|
|
COMITÉS
INTERNATIONAUX
|
MEMBRES
ACTIFS
|
MEMBRES
VOTANTS
|
SUBVENTION
EN €
|
| AVICOM |
532
|
141
|
930,60
|
| CECA |
1620
|
818
|
5398,80
|
| CIDOC |
989
|
446
|
2943,60
|
| CIMAM |
1036
|
574
|
3788,40
|
| CIMCIM |
164
|
98
|
646,80
|
| CIMUSET |
480
|
205
|
1353,00
|
| CIPEG |
144
|
82
|
541,20
|
| COSTUME |
363
|
202
|
1333,20
|
| DEMHIST |
192
|
118
|
778,80
|
| GLASS |
205
|
85
|
561,00
|
| ICAMT |
591
|
216
|
1425,60
|
| ICDAD |
610
|
317
|
2092,20
|
| ICEE |
676
|
165
|
1089,00
|
| ICFA |
880
|
318
|
2098,80
|
| ICLM |
161
|
99
|
653,40
|
| ICMAH |
1047
|
527
|
3478,20
|
| ICME |
601
|
250
|
1650,00
|
| ICMEMO |
39
|
29
|
191,40
|
| ICMS |
245
|
94
|
620,40
|
| ICOFOM |
1520
|
432
|
2851,20
|
| ICOM
CC |
1628
|
1192
|
7867,20
|
| ICOMON |
118
|
88
|
580,80
|
| ICR |
517
|
223
|
1471,80
|
| ICTOP |
448
|
118
|
778,80
|
| INTERCOM |
507
|
184
|
1177,60
|
| MPR |
623
|
213
|
1405,80
|
| NATHIST |
320
|
174
|
1148,40
|
| UMAC |
150
|
79
|
521,40
|
|
| TOTAL |
16
406
|
7
487
|
49
377,40
|
II.
SERVICE DES ACTIVITÉS DE PROGRAMME
Le
Plan stratégique 2001-2007 adopté par l'Assemblée générale
de l'ICOM le vendredi 6 juillet 2001, à Barcelone (Espagne),
contient trois grands objectifs pour la période 2001-2007.
Or, durant la période couverte par le présent rapport, le
Service des Activités de programme a entrepris les activités
énoncées ci-dessous pour mettre en œuvre ces objectifs.
OBJECTIF
1 : L'ICOM est reconnu comme le leader international dans
le domaine des musées et ses prises de position sur les
questions relatives à la protection du patrimoine culturel
et naturel mondial sont respectées.
1.1
Programme pour la Protection du patrimoine culturel latino-américain.
Liste
rouge des biens culturels latino-américains en danger :
L'ICOM, en partenariat avec le ministère colombien de la
Culture, a organisé le troisième atelier régional pour la
Lutte contre le trafic illicite des biens culturels, à Bogota
(Colombie), du 23 au 26 avril 2002.
Cet
atelier, financé par le fonds Prince Claus et par les ministères
des Affaires étrangères des Pays-Bas et du Danemark, visait
à renforcer l'action déjà entreprise par l'ICOM pour lutter
contre le trafic illicite à travers le monde. Il a porté
sur plusieurs points : la mise en place d'une coopération
régionale, le renforcement de la sécurité dans les musées,
la sensibilisation du public et le développement de politiques
et d'actions visant à protéger le patrimoine de la région.
L'ICOM
avait invité des spécialistes de tous les pays latino-américains,
deux personnes venues d'Afrique ayant contribué à l'élaboration
de la Liste rouge africaine et d'autres spécialistes des
pays concernés.
L'atelier
s'est déroulé dans les locaux des Archives nationales, dans
le centre historique de Bogota. Étaient présents quelque
200 professionnels des domaines du musée, du patrimoine
et de l'application de la loi venus d'Amérique latine et
d'autres régions du monde. Les sessions plénières ont donné
lieu à des rapports sur le patrimoine archéologique, ecclésiastique
et indigène d'Amérique latine. Des tables rondes ont permis
aux délégués de partager leur expérience dans des domaines
tels que la réglementation du commerce des objets anciens,
la sensibilisation aux problèmes impliqués, l'inventaire
des objets sous leur protection, ainsi que le recours à
la législation internationale et aux instruments juridiques.
Toutes
les recommandations et propositions émises lors des réunions
figurent dans un document intitulé " La Déclaration de Bogota
", à paraître prochainement sur le site Web de l'ICOM.
Un
groupe de travail composé d'une cinquantaine de professionnels
du patrimoine venus des pays d'Amérique latine et de conservateurs
de collections d'Amérique latine en Europe et en Amérique
du Nord, s'est également réuni pour établir une Liste rouge
des types de biens culturels les plus menacées de pillage
et de vol en Amérique latine. Le but était de s'accorder
sur un certain nombre de catégories d'objets particulièrement
exposées au pillage malgré la protection de la loi, sur
le modèle de la Liste rouge initialement lancée par
l'ICOM pour le patrimoine africain en danger (http://icom.museum/redlist_latina_fr.html).
Après
trois jours d'intenses discussions est née une Liste
rouge pour l'Amérique latine. Ces discussions ont largement
bénéficié de la présence de deux responsables de musées
africains qui avaient participé à l'établissement de la
Liste rouge initiale, ainsi que d'experts internationaux
de la protection du patrimoine.
La
Liste sera publiée par le Secrétariat de l'ICOM sous
la forme d'un dossier qui proposera non seulement des informations
factuelles, mais qui visera aussi à sensibiliser au pillage
systématique de certains types de patrimoine. Une fois les
informations recueillies et harmonisées, le dossier sera
produit sous la supervision d'un comité de rédaction composé
d'experts du patrimoine latino-américain présents à l'atelier
de Bogota.
Bien
que non exhaustive, cette liste de catégories constitue
néanmoins un plaidoyer pour inciter les musées, les salles
des ventes, les marchands d'art et les collectionneurs à
ne plus acheter ces objets, ainsi qu'à vérifier que les
pièces précolombiennes ou de l'époque coloniale ont été
exportées en toute légalité.
Par
ailleurs, la Liste rouge est conçue comme une source
d'information, un instrument de sensibilisation et un moyen
de vérification à l'intention des services de police et
de douane. La Liste rouge des biens culturels d'Amérique
latine doit être publiée en septembre 2003, sur papier
et support électronique. Elle comprendra un descriptif complet
de chaque catégorie d'objets, des photographies, ainsi que
des données sur la législation les protégeant.
1.2. Protection du patrimoine culturel d'Afghanistan
Face
à la situation grave qui prévaut en Afghanistan depuis plusieurs
années, l'ICOM a été maintes fois sollicité pour lancer
des activités et des publications visant à la sauvegarde
du patrimoine afghan. L'ICOM continue d'examiner les moyens
de produire une publication sur la question, malgré la situation
juridique difficile qui entoure les objets. Les réunions
tenues à l'occasion de l'Atelier de Shanghai, en octobre
2002 (voir plus loin), avec MM. Massoudi, Directeur du Musée
national d'Afghanistan, et Jim Williams, du Bureau de l'UNESCO
à Kaboul, ont apporté un encouragement quant à la disponibilité
de la documentation nécessaire et, par conséquent, de la
faisabilité de la publication. Toutefois, il reste des problèmes
à résoudre -- par exemple, trouver une infrastructure adéquate
pour entreposer les objets identifiés en attente d'être
retournés vers leur pays.
En
juin 2002, le Comité du Bouclier bleu a tenu une Session
extraordinaire sur la situation en Afghanistan avec, entre
autres, des participants de l'UNESCO et du Getty Conservation
Institute. Les participants ont exposé leurs initiatives
lancées dans le cadre de la réhabilitation du patrimoine
culturel afghan et de la reconstruction du musée de Kaboul.
D'autre
part, le Comité du Bouclier bleu a publié un communiqué
de presse concernant la situation, afin d'inciter
les gouvernements ayant promis leur aide à honorer leurs
engagements pour la reconstruction et la réhabilitation
du patrimoine culturel de l'Afghanistan.
1.3.
Programme pour la prévention et la réaction dans les situations
d'urgence
Avec
ses comités internationaux ICOM-CC, ICTOP et ICMS, l'ICOM
a lancé le programme sur la prévention et la gestion des
situations d'urgence (MEP, Museum Emergency Programme),
afin de répondre aux besoins urgents de la communauté muséale
internationale en matière de sensibilisation, de formation
et d'assistance. Ce programme partage les mêmes objectifs
que le Comité international du Bouclier bleu (ICBS). Il
vise à promouvoir l'information et la sensibilisation sur
la nature des catastrophes, à en limiter les effets et à
sauvegarder le patrimoine culturel grâce à des mesures de
conservation préventive et à la mise en œuvre rapide des
moyens d'intervention.
Le Getty Conservation Institute (GCI) et l'ICCROM
sont partenaires du projet.
CE
PROGRAMME A LONG TERME (2002-07) SE COMPOSE DE SIX MODULES.
LES DEUX PREMIERS (MODULE 1 : ETUDES, MODULE 2 : ORGANISATION
D'UN COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LE PATRIMOINE MOBILIER :
VULNERABILITE, PREVENTION ET GESTION DES SINISTRES) ONT
ETE FINANCES GRACE AU PARRAINAGE DU MINISTERE NEERLANDAIS
DES AFFAIRES ETRANGERES.
Pour
le premier module (Études), un questionnaire a été
rédigé en anglais, puis traduit en français et en espagnol.
Il a été adressé à quelque 2000 professionnels de musée
-- par exemple, membres du Comité consultatif, ICOM-CC et
ICMS, musées ou professionnels de musée et institutions
concernées -- afin d'identifier les personnes directement
impliquées lors d'une catastrophe survenant dans un musée
et afin de recueillir des informations sur les musées qui
ont connu des catastrophes (humaines ou naturelles) ; sur
les institutions/associations opérant dans le domaine de
la prévention et des réactions dans les situations d'urgence
; sur les programmes et les activités organisées ou prévues
à cet égard. A la fin mars, le Secrétariat de l'ICOM avait
reçu 140 réponses au questionnaire en provenance de 47 pays
(1 de la région Pacifique, 2 d'Amérique du Nord, 4 d'Amérique
du Sud, 4 d'Asie, 10 d'Afrique et 26 d'Europe). Toutes les
informations contenues dans ces réponses sont entrées dans
une base de données spécialement créée à cette fin. En outre,
ont été rassemblées des bibliographies et une documentation
(livres, essais, articles, documents pédagogiques…), ainsi
que des informations sur les sites Web concernant la préparation
et la réaction aux risques. Ont été identifiées des études
de cas sur la prévention et le rétablissement, ainsi que
des personnes ayant été directement impliquées dans une
catastrophe survenue dans un musée. D'ici à mai 2003, l'enquête
fera l'objet d'une analyse et une liste sera diffusée aux
membres de l'ICOM (via son site Web et sa revue). Après
quoi des visites sur le terrain seront organisées afin de
recueillir des informations plus directes et de mettre en
place des activités de formation et des réseaux spécialisés
à l'échelon régional.
Le
deuxième module - Organisation d'un colloque international
sur le patrimoine mobilier : vulnérabilité, prévention et
gestion des sinistres - aura normalement lieu durant
la première semaine de novembre 2003, à Hyderabad, en Inde.
En janvier 2003, la Responsable des Activités de programme
de l'ICOM et le Président de l'ICOM-ASPAC se sont rendus
en mission préparatoire à Hyderabad, afin d'organiser les
préparatifs et la logistique de la Conférence avec le personnel
du Salarjung Museum. D'ici à mai 2003 seront rédigés un
programme préliminaire et une liste des possibles participants.
1.4.
Comité international du Bouclier bleu (ICBS)
Durant
cette période, le Comité international du Bouclier bleu
a tenu les réunions suivantes :
- 29
avril 2002
Cette réunion a donné lieu à deux décisions : d'une part,
les comités nationaux doivent être officiellement reconnus
et autorisés par l'ICBS à utiliser le nom et le symbole
du Bouclier bleu ; d'autre part, lors de l'Assemblée générale
de l'ICOM prévue en 2004 à Séoul, l'ICBS organisera une
réunion spéciale pour célébrer le 50e anniversaire
de la Convention de La Haye.
- 6
juin 2002, réunion extraordinaire " Afghanistan "
A cette réunion étaient présents des représentants des
quatre ONG partenaires, de l'UNESCO, de l'ICCROM, du Getty
Conservation Institute, de l'ICTOP, de l'ICOM-CC et de
l'ICMS. Les participants ont exposé leurs initiatives
lancées dans le cadre de la réhabilitation du patrimoine
culturel afghan. L'ICOM pourrait avoir à intervenir pour
ce qui est de la reconstruction du Musée national de Kaboul,
du stockage et de la restauration de ses collections et
de celles des musées régionaux et locaux. Christian Manhart,
de la Division du patrimoine culturel de l'UNESCO, a présenté
un rapport concernant le Séminaire international sur la
Réhabilitation du patrimoine culturel de l'Afghanistan,
rencontre qui s'est tenue à Kaboul du 27 au 29 mai 2002.
- 18
novembre 2002
Lors de cette réunion, Ross Shimmon, Secrétaire Général
de l'IFLA, a été nommé à la présidence de l'ICBS pour
l'année 2003. La réunion a débouché sur deux décisions
: adresser une lettre de reconnaissance officielle, signée
par le président et la secrétaire, aux comités dont les
statuts satisfont aux critères requis pour la création
d'un Comité national du Bouclier bleu ; envisager une
possible coopération entre l'ICBS et la Fédération internationale
de la Croix rouge.
- 24
février 2003
Deux Comités nationaux du Bouclier bleu ont été établis
: l'un en Pologne, l'autre au Bénin, tous deux reconnus
par l'ICBS.
Les quatre ONG ont adhéré aux déclarations suivantes (qui
ont été diffusées) :
-
ICBS - Statement on the international support pledged
for the reconstruction of the Cultural Heritage in Afghanistan
(ICBS - Déclaration du Comité international du Bouclier
bleu sur l'aide internationale annoncée pour la reconstruction
du patrimoine culturel de l'Afghanistan)
-
ICBS - Statement on the Destruction of Cultural Property
in the Middle East (ICBS - Déclaration
sur la destruction des biens culturels au Moyen-Orient)
-
The ICBS expresses its profound concern about the potential
damage to, and destruction of, cultural heritage in the
event of war in Iraq. (Communiqué du
Comité international du Bouclier Bleu (ICBS) concernant
l'impact d'une guerre sur le patrimoine culturel iraquien)
1.5.
Atelier sur les musées, le patrimoine immatériel et la mondialisation
- Approches adoptées en Asie-Pacifique. Atelier sur la Protection
du patrimoine culturel en Asie du Sud (20-24 octobre 2002,
Shanghai, Chine)
Depuis
une vingtaine d'années, l'ICOM encourage une pratique professionnelle
plus globale pour gérer le patrimoine, approche qui permettrait
d'envisager patrimoine matériel et immatériel comme un tout.
Lors de l'Assemblée générale de l'ICOM de Barcelone, en
juillet 2001, plusieurs réunions ont souligné la nécessité
de mettre au point plusieurs approches pour identifier et
gérer dans un même temps les ressources immatérielles et
matérielles.
L'engagement
des membres de l'ICOM en faveur de la protection du patrimoine
immatériel vulnérable est tel que, pour l'Assemblée générale
et la Conférence générale de l'ICOM de 2004, le thème choisi
est précisément le " patrimoine immatériel ". Toutefois,
il a semblé que le dialogue professionnel devait s'ancrer
dans un contexte régional, en l'espèce celui de l'Asie-Pacifique.
Démarche d'autant plus importante face à la mondialisation,
qui fait peser la plus grave menace sur la continuité du
patrimoine immatériel dans certaines situations culturelles.
C'est cette préoccupation qui a conduit l'Organisation Asie-Pacifique
de l'ICOM à choisir, en guise d'activité préparatoire, un
atelier spécialisé sur le patrimoine immatériel, dont les
résultats seront présentés lors de l'Assemblée générale
de l'ICOM 2004, à Séoul.
Ainsi,
l'Organisation Asie-Pacifique de l'ICOM (ASPAC) a organisé,
dans le cadre de son Assemblée régionale et conjointement
avec la Société chinoise des musées, le personnel du musée
de Shanghai et le Secrétariat de l'ICOM, à Paris, un atelier
sur les Musées, le patrimoine immatériel et la mondialisation
(20 au 24 octobre 2002, Shanghai, Chine) L'atelier a envisagé
le patrimoine immatériel et matériel d'un point de vue global
et considéré les musées comme véhicules essentiels pour
la sauvegarde de ces ressources.
Les
participants de 27 pays et de 7 organisations internationales
se sont répartis en 6 groupes de travail et en ateliers
pour faciliter les échanges de vues. Ces groupes ont abordé
6 thèmes : la présentation détaillée et les diverses conceptions
du patrimoine immatériel ; la documentation des ressources
; les problèmes de gestion posés par l'inclusion du patrimoine
immatériel dans les pratiques muséales courantes ; les approches
de conservation ; le patrimoine immatériel dans son interprétation
; et, enfin, la coopération et la coordination via la mise
en réseau des instances professionnelles, communautaires
et officielles.
Parallèlement
aux discussions basées sur quarante dossiers rédigés par
les participants, l'atelier s'est intéressé à des études
de cas : une présentation de l'opéra Kunju, inscrit par
l'UNESCO sur la première liste des Chefs-d'œuvre du patrimoine
oral et immatériel de l'humanité, ainsi qu'une visite au
musée régional et aux demeures historiques de la ville de
Suzhou. Le dernier jour, le musée de Shanghai a été pris
comme exemple de grand musée visant à faire du patrimoine
immatériel une partie intégrante de ses pratiques muséographiques.
Après
l'atelier, la session plénière finale de l'Assemblée régionale
a adopté la Charte
de Shanghai. Les résultats de l'Assemblée
sont multiples : publication de la Charte de Shanghai comme
document de référence pour les musées s'intéressant au patrimoine
immatériel ; publication des actes en anglais et en chinois
; amélioration de la coopération régionale et du cadre conceptuel
de l'ICOM 2004 ; création de moyens d'action pour les participants
; et, enfin, contribution à la Convention internationale
sur la Protection du patrimoine culturel immatériel de l'humanité,
suggérée par l'UNESCO.
Participants
:
Il s'agissait essentiellement de membres de l'ICOM et de
professionnels du patrimoine venus de la région Asie-Pacifique,
de délégués de l'UNESCO et de responsables nationaux concernés
par le patrimoine immatériel. Étaient invités au moins deux
participants de chaque pays de la région Asie-Pacifique
; étaient également présents des représentants de multiples
pays -- Afghanistan, Australie, Azerbaïdjan, Bangladesh,
Brunei, Cambodge, Corée, Inde, Indonésie, Iran, Laos, Malaisie,
Mongolie, Népal, Nouvelle-Zélande, Philippines, Samoa, Singapour,
Sri Lanka, Thaïlande, Vietnam et Vanuatu. Ont aussi assisté
à cette rencontre deux représentants (la directrice et son
assistant) de l'Unité du patrimoine immatériel, du siège
de l'UNESCO, à Paris, ainsi que cinq membres d'ASEMUS (réseau
des musées Asie-Europe) venus des Pays-Bas, de Singapour,
de Corée, des Philippines et de Chine.
La
Société chinoise des musées a financé la participation à
l'Assemblée d'une centaine de professionnels de musée chinois
(y compris de Taiwan, de Hong-Kong et de Macao). Au total,
200 personnes étaient présentes à la session d'ouverture.
Dossiers
:
Chaque pays était censé préparer deux dossiers sur le thème
de l'atelier Musées, patrimoine immatériel et mondialisation
: l'un sur les politiques, les cadres juridiques et institutionnels
pour la protection du patrimoine immatériel dans le pays
concerné ; l'autre, rédigé par un spécialiste du patrimoine
immatériel, analysant de manière approfondie les principes
de gestion du patrimoine dans le pays concerné, avec études
de cas à l'appui.
Chacun
des Comités nationaux de l'ICOM était invité à faciliter
le processus (voir plus haut) de préparation des dossiers.
Un petit nombre de dossiers a été sollicité des pays ne
possédant pas de comité national. En outre, les professionnels
et les spécialistes du domaine étaient invités à proposer
d'importants dossiers, acceptés en fonction de leur pertinence
et de leur complémentarité avec les autres dossiers. Ils
seront officiellement publiés et diffusés par l'ICOM. Les
participants chinois ont également présenté des dossiers.
Il
ne s'agissait pas d'une présentation orale, mais d'une version
imprimée, en chinois et en anglais, que le président de
l'ICOM-ASPAC a utilisée pour préparer un résumé qui a servi
de document de référence aux ateliers.
Le
financement de l'atelier a été assuré par l'association
suédoise Sida, l'Administration nationale du patrimoine
culturel en Chine, la société chinoise des musées, ICOM-Chine,
la municipalité de Shanghai, le musée de Shanghai.
Principaux
problèmes et résultats :
D'après les conclusions et les recommandations qui ont résulté
de l'atelier, on constate que, pour une grande partie de
la communauté muséale, le concept de patrimoine immatériel
est une nouveauté. Certes, le concept en soi est bien connu
- tout particulièrement en Asie -, mais l'envisager plus
généralement pour le travail muséal restait difficile.
Les
résultats de l'atelier ont été très encourageants et l'ICOM
peut y voir une rencontre très fructueuse sous tous ses
aspects.
- L'atelier
a donné lieu à la Charte de Shanghai sur le Patrimoine
immatériel, qui constitue un bon point de départ pour
préparer l'ICOM 2004. Les pays de la région ont été encouragés
à s'y référer et à rendre compte, lors de la Conférence
générale, du suivi et des progrès réalisés.
-
La présence de nombreux membres de l'ICOM a permis d'inciter
les Comités nationaux à se rendre en masse à Séoul. D'autre
part, une importante délégation coréenne a donné l'occasion
de poser des questions et de fournir des informations.
-
Nous avons pu procéder à la consolidation des récents
Comités nationaux de l'ICOM et au (ré)établissement d'autres
dans la région asiatique.
-
La participation du Comité national chinois a été remarquable,
mettant l'ICOM en vedette dans un pays offrant un bon
potentiel d'adhérents.
-
La participation de la Directrice de l'Unité du patrimoine
immatériel de l'UNESCO a offert une occasion unique d'établir
en la matière une coopération plus étroite et cohérente
avec cette organisation.
-
L'ICOM-ASPAC a affirmé sa position dominante en tant qu'organisation
de musées et de professionnels de musée dans la région.
-
La présence du Directeur du musée national de Kaboul,
M. Omara khan Massoudi, a permis d'attirer l'attention
des collègues de la région sur la situation en Afghanistan.
-
Des accords sur les activités de suivi ont été signés
entre l'ICOM, l'ICOM-ASPAC et des représentants du Vietnam,
du Sri Lanka, du Bangladesh, du Cambodge et de Thaïlande.
La
réunion a bénéficié d'une excellente couverture de la presse
chinoise.
Réunions
parallèles :
L'événement a donné l'occasion d'organiser des sessions
de travail avec le Réseau de musées Asie-Europe, ASEMUS,
l'UNESCO, ainsi qu'avec les membres du bureau du Comité
national coréen et les représentants afghans.
ASEMUS,
groupe de musées asiatiques et européens financé par l'Union
européenne afin de promouvoir une coopération entre les
musées asiatiques et les musées européens possédant d'importantes
collections asiatiques, s'est réuni avant l'Atelier de l'ICOM.
Cette rencontre avait été décidée lors d'une réunion d'ASEMUS
(à Leiden, aux Pays-Bas) au printemps 2002, à laquelle assistaient
le Président de l'ICOM-ASPAC et le Secrétaire Général de
l'ICOM.
Il est d'autant plus important de faire le lien entre ASEMUS
et l'ICOM-ASPAC que les directeurs d'importants musées en
font partie, que le programme est bien financé et, surtout,
que son concept est manifestement proche des activités de
l'ICOM. Certains des membres d'ASEMUS sont restés à Shanghai
pour participer à l'atelier de l'ICOM.
ASEMUS a décidé d'organiser une activité pendant la Conférence
générale de l'ICOM 2004. Un de ses projets est l'accès en
ligne à une collection de 500 œuvres d'art célèbres, projet
qui pourrait être présenté à Séoul.
UNESCO.
Pour examiner les moyens de renforcer la coopération, une
rencontre a eu lieu la directrice de l'Unité du patrimoine
immatériel de l'UNESCO. Celle-ci a souligné l'importance
de la présence du Directeur général de l'UNESCO à la Conférence
générale de l'ICOM à Séoul. Elle envisageait de confier
un rôle à l'ICOM pour évaluer la liste des " Chefs-d'œuvre
" du patrimoine culturel immatériel proclamés par l'UNESCO.
Conférence
générale de l'ICOM - Séoul, Corée, 2004. Une importante
délégation coréenne (six personnes) était présente à Shanghai.
Cela a permis à nos collègues coréens de réfléchir au contenu
du thème choisi et d'en discuter avec les autres délégués.
Le personnel du Secrétariat de l'ICOM et le Président de
l'ICOM-ASPAC se sont réunis avec la délégation coréenne
pour examiner la préparation de la Conférence générale 2004.
Afghanistan.
Une réunion spéciale a été organisée avec le directeur du
musée national, M. Massoudi, et le représentant de l'UNESCO
à Kaboul. Ils ont donné un aperçu de la situation réelle
du musée de Kaboul et d'autres musées en Afghanistan, tels
que le musée d'Ethnologie. Un document sur la situation
du musée national d'Afghanistan a été distribué et les participants
de l'atelier ICOM-ASPAC ont adopté un plaidoyer en faveur
d'une aide à ce musée.
1.6.
Atelier sur la Protection du patrimoine culturel de l'Asie
du Sud
Cet
atelier doit se dérouler à Polonnaruwa, au Sri Lanka, du
24 au 29 août 2003. Après le succès remporté par l'Atelier
organisé sur le même thème pour l'Asie du Sud-est, à Hanoi
(Vietnam), en avril 2001, la nécessité s'est fait sentir
d'apporter une aide à la région de l'Asie du Sud-est, particulièrement
touchée par le vol et le pillage, de mener des actions de
protection du patrimoine pour les professionnels de musée
de la région et, enfin, d'informer le grand public sur les
efforts qu'ils déploient. Ainsi est organisé, en étroit
partenariat avec l'ICOM-ASPAC et le Comité national du Sri
Lanka, un atelier de cinq jours destiné aux professionnels
(patrimoine, police, douane, ministères, etc.) de toute
la région sud-asiatique et d'autres pays. L'objectif général
de l'atelier est de formuler une nouvelle approche pour
aborder les problèmes, notamment en intensifiant la coopération
régionale et en développant de nouvelles stratégies pour
sensibiliser, dans le monde entier, les autorités, la police,
la douane, les populations locales et le grand public.
En
janvier 2003, pour l'organisation de l'atelier, le Président
de l'ICOM-ASPAC et la Responsable des Activités de programme
à l'ICOM se sont rendus au Sri Lanka afin de rencontrer
les membres de l'ICOM Sri Lanka, ainsi que le personnel
du musée de Polonnaruwa et du département universitaire
d'Archéologie. Ils en ont profité pour visiter et réserver
les infrastructures nécessaires (salles de réunion, services
d'accueil, hôtels, moyens de transport, agences de voyage…).
Le
programme s'articulera en plusieurs sessions (plénières,
groupes de travail, études sur le terrain), dont une spécialement
consacrée à " Object ID ".
OBJECTIF
2 : L'ICOM encourage, par un système de soutien mutuel,
le partage du savoir professionnel et les pratiques muséales
à l'échelle internationale ; en outre, l'Organisation favorise
l'émergence de nouveaux modes de coopération.
2.1.
Le Forum des musée
Participation
de la communauté à la conservation, Rio de Janeiro, Brésil,
23-27 septembre 2002
La
13e réunion triennale du Comité de l'ICOM pour la conservation
s'est déroulée du 22 au 27 septembre 2002 à Rio de Janeiro,
au Brésil. C'était la première fois que l'ICOM-CC se réunissait
en Amérique latine.
Lors
de la réunion de Rio, le Secrétariat de l'ICOM, conjointement
avec l'ICOM-CC, a proposé un cadre pour intégrer le programme
régulier, avec l'appui, les connaissances et les compétences
des communautés locales actives dans le domaine de la conservation
en Amérique latine. L'importance de cette participation
locale ne peut être sous-estimée. Il est vital que l'initiative
soit enrichie par les gens vivant et travaillant sur place,
car ils peuvent apporter un point de vue inestimable sur
des problèmes spécifiques et, par là même, permettre une
adaptation aux réalités et aux besoins de la région. Ainsi,
dès le troisième jour de la réunion, un Forum des musées
s'est organisé dans un double objectif : d'une part, sensibiliser
et, d'autre part, encourager la coopération entre professionnels
de la conservation et collectivités locales afin de préserver
le patrimoine culturel latino-américain dans le respect
des techniques et des méthodologies traditionnelles de conservation.
Tout
au long du Forum des musées, les participants ont pu intervenir
directement dans les sessions plénières et dans les groupes
de travail, afin d'enrichir les débats de leurs connaissances
spécifiques, mais aussi pour mieux faire comprendre le rôle
de la conservation et les besoins de leur région dans ce
domaine. Des responsables locaux et des organes de financement
étaient également présents à la réunion pour s'informer
sur les besoins de la région en matière de conservation
et dans le but de faciliter les activités de suivi.
Le
Getty Grant Program a fourni les fonds nécessaires pour
couvrir les coûts de participation des professionnels de
la conservation d'Amérique latine, de la région subsaharienne
et d'Afrique du Nord, d'Europe de l'Est, d'Asie et des îles
du Pacifique. L'UNESCO a apporté une aide financière supplémentaire
pour trois participants d'Amérique centrale.
Les
travaux techniques et scientifiques de préparation ont été
menés en partenariat avec le Comité national brésilien de
l'ICOM, avec l'Organisation régionale de l'ICOM pour l'Amérique
latine et les Caraïbes et, pour l'organisation locale de
la 13e réunion triennale de l'ICOM-CC, avec le représentant
de ce comité.
Avant
la conférence, les participants possibles sont passés par
un processus de sélection. Ils étaient invités à envoyer
un dossier sur leurs projets spéciaux concernant le thème
du Forum des musées - Participation de la communauté à la
conservation -- au Secrétariat de l'ICOM, à Paris. La sélection
finale des participants s'est faite en fonction de l'intérêt
et de la pertinence des projets et, avant l'envoi des invitations,
les noms ont été soumis à l'approbation du Getty Grant Program.
Les dossiers ont été distribués à tous les participants
du Forum pour alimenter les débats.
Le
Forum des musées : participation de la communauté à la conservation.
Il a eu lieu le mercredi, c'est-à-dire le troisième jour
de la réunion triennale de l'ICOM-CC. Il s'est divisé en
deux types de sessions : le matin, plénière et, l'après-midi,
par groupes de travail -- avec interprétation simultanée
en anglais, français, espagnol et portugais. Les participants
ont exposé leurs projets et leurs études de cas sur le thème
de la participation de la communauté à la conservation,
avec présentations vidéo et PowerPoint à l'appui. Cette
activité très animée a suscité un grand intérêt.
L'après-midi,
les participants ont suivi un des deux ateliers qu'ils avaient
choisis au moment de l'inscription -- l'un sur l'interaction
entre musées et collectivités locales, l'autre sur la participation
de la communauté aux questions de conservation.
Les
échanges internationaux ont constitué un élément vital du
Forum des musées. Les professionnels de la conservation,
les décideurs et les collectivités locales d'Amérique latine
ont échangé expériences et études de cas. Les " personnes
ressource " clés ont fait part de leur précieuse expérience
en matière de techniques traditionnelles et de méthodologies
de conservation, tandis que la participation de représentants
de collectivités locales d'Afrique, d'Asie, de la région
Pacifique, d'Amérique du Nord et d'Europe a intensifié les
échanges.
Cette
activité a largement contribué à développer et à renforcer
un réseau international latino-américain de professionnels
de la conservation et de représentants de collectivités
locales impliquées dans ce domaine. Elle a non seulement
ouvert de nouvelles voies de coopération entre professionnels
de la conservation et collectivités locales dans le domaine
de recherche de la conservation du patrimoine culturel et
dans le développement de projets communs, mais elle a aussi
stimulé la participation des collectivités locales au processus
de prise de décision concernant le patrimoine culturel.
Le
Convenio Andrés Bello (institution à but non lucratif établie
à Bogota et très active auprès des communautés latino-américaines)
a financé la production d'une publication réunissant les
contributions écrites faites au Forum des musées et les
dossiers présentés lors des sessions plénières de la réunion
triennale de l'ICOM-CC. Les dossiers seront traduits en
anglais et/ou en espagnol et diffusés auprès des boursiers
et des institutions ciblées.
2.2.
Coopération avec les organisations sœurs sur le continent
africain
2.2.1.
AFRICOM
Le
Service des Activités de programme reste en contact avec
le siège d'AFRICOM, à Nairobi. Il tente aussi d'aider à
lever des fonds pour l'Assemblée générale d'AFRICOM prévue
en septembre 2003.
2.2.2.
Développement du Centre régional de formation à la muséologie
et à la conservation au Nubia Museum
Évaluation
des besoins de formation
A l'occasion de l'établissement du Centre régional
de formation à la muséologie au Nubia Museum et sous contrat
avec l'UNESCO, l'ICOM a envoyé un questionnaire aux États
arabes et aux pays africains pour évaluer leurs besoins
de formation. Dans cette perspective, l'ICOM a coopéré avec
le Programme pour le développement des musées en Afrique
(PMDA), lequel a communiqué les résultats du questionnaire
qu'il avait adressé aux pays africains anglophones. AFRICOM
a diffusé les questionnaires de l'ICOM auprès des pays africains
francophones. Était également demandé le curriculum vitæ
des personnes compétentes pouvant être sollicitées pour
des services contractuels. Toutes les personnes et institutions
ayant répondu au questionnaire recevront les résultats de
l'enquête, lesquels seront ensuite communiqués au PMDA et
à l'École du Patrimoine Africain au Bénin.
Les
informations recueillies grâce au questionnaire ont permis
d'établir, en vue de la mise en place de programmes de formation
adéquats, une base de données sur la situation générale
des musées dans les régions et sur leurs besoins de formation
; d'autre part, un programme de formation détaillé sera
élaboré et proposé à l'UNESCO et au Conseil exécutif pour
les musées égyptiens.
Fourniture
de documentation et d'équipements
Pour transformer le centre de documentation du Nubia Museum
un vrai centre de recherche fonctionnel, l'ICOM, sous contrat
avec l'UNESCO, a été sollicité pour fournir des publications
(dont certaines traduites en arabe), ainsi que pour apporter
ses conseils en matière d'équipements et de documentation
supplémentaires nécessaires.
L'équipement,
d'ores et déjà sélectionné et chiffré, sera acheté au Caire.
Les publications ont été achetées et expédiées au musée,
et celles présentant un intérêt particulier sont en cours
de traduction en arabe.
OBJECTIF
3 : L'ICOM fournit, au niveau international et pour tous
les musées, un cadre à la fois dynamique, souple et cohérent
en matière de communication et de défense de la profession.
Le
2 septembre 2002, le Président de l'ICOM et le Directeur
général de l'ALECSO (Organisation arabe pour l'éducation,
la culture et la science) ont signé un accord-cadre concernant
les musées et les institutions chargées du patrimoine dans
les pays arabes. Ainsi l'ICOM et l'ALECSO sont-ils convenus
de travailler en étroite coopération et d'élaborer des projets
de plans d'action communs, y compris les projets qui font
déjà partie des programmes de l'une ou l'autre organisation
ou qui ont bénéficié de leur financement.
Dans
ce cadre, le Service des Activités de programme a travaillé
avec l'ICOM-ARABE à la préparation d'un programme composé
de plusieurs activités, à soumettre à des organes de financement.
Ce programme couvre le projet de publication de " Cent objets
disparus. Pillage dans les États arabes ", ainsi que des
ateliers pour la normalisation des inventaires. D'autre
part, le Service a préparé (et soumis à des organes de financement)
les programmes et projets suivants :
- Atelier
sur l'utilisation des nouvelles technologies dans les
musées de la région des îles du Pacifique, Samoa, juillet
2004.
-
Atelier régional sur les musées, le patrimoine, le tourisme
et la création de moyens d'action pour la région Sud-est
asiatique, qui se tiendra simultanément au Laos et au
Cambodge, en février 2005.
-
Atelier pour élaborer des moyens d'action pour la documentation
des savoirs traditionnels : musées et patrimoine naturel
immatériel, Mysore, Inde du Sud, février 2006.
III.
SERVICE DE LA COMMUNICATION ET DES PUBLICATIONS
La
mission du service est de :
- promouvoir
notre organisation au sein de la communauté muséale et
des partenaires de l'ICOM ;
-
soutenir les activités de l'ICOM en général et participer
aux programmes de sensibilisation et de lutte contre le
trafic illicite en particulier ;
-
organiser la diffusion de l'information à l'intérieur
et l'extérieur de l'organisation ;
-
développer des outils d'information et maintenir les supports
de communication institutionnels ;
-
gérer et diffuser les publications du Secrétariat et soutenir
la création et la production des publications de Comités.
Ressources
humaines :
L'équipe est composée de 3 personnes :
- Un
responsable : Valérie Jullien
-
Une assistante éditoriale : Saskia Brown
-
Une chargée de l'internet : Carla Bonomi
Lors
de la période (mars 2002-avril 2003), l'équipe a été renforcée
par du personnel temporaire. Les personnes suivantes ont
collaboré aux activités du département. Caroline Taylor
(Cahier d'étude, Code de déontologie) ; Aurèlie Duvernois
(Recherches bibliographiques Nouvelles de l'ICOM) ; Alexis
Swartz (Liste Rouge Amérique latine) ;Rosemarie Barramientos
(Liste Rouge Amérique Latine).
Ressources
financières :
- Promotion
: Un budget de fonctionnement des activités régulières
est attribué chaque année. Il concerne notamment :
- -
la production ou reproduction de documents promotionnels
et institutionnels (dépliants, brochures, rapports...)
;
-
- la Journée internationale des musées.
Il
n'y pas de budget pour les activités de relations publiques
pour la promotion des activités non régulières de l'organisation.
Ces activités sont liées aux levées de fonds et aux activités
du service des Activités de programme.
-
Publications : Le budget concerne la production
et diffusion des Nouvelles de l'ICOM, et des Cahiers
d'étude. Les publications non régulières sont financées
sur des levées de fonds.
-
Activités électroniques et le site Internet :
le budget prend en compte seulement les frais de fonctionnement
(serveur, maintenance, etc.).
Collaboration
avec les autres Services du Secrétariat :
Le service collabore étroitement avec tous les services
du Secrétariat. Il développe des activités conjointes avec
le Centre d'information, le département des programmes et
le service des membres.
ACTIVITÉS
OBJECTIF
1: L'ICOM est reconnu en tant que leader international dans
le domaines des musées et ses prises de position sur les
questions relatives à la protection du patrimoine culturel
et naturel sont respectées.
1.1.
Sensibilisation à la protection du patrimoine et lutte contre
le trafic illicite des biens culturels
-
Pillage en Europe : Restitution
2 objets publiés dans cet ouvrage ont été retrouvés
(un objet français et un objet italien). Pour chacune
de ces restitutions un communiqué a été diffusé. Cette
communication permet d'une part de tenir informé les membres
et la presse sur les succès de la Série "Cent objets disparus"
et sur les actions de l'ICOM dans ce domaine, mais aussi
de rappeler la position de l'ICOM en matière de restitution
d'objet et de déontologie des acquisitions. Au total 4
objets ont été restitués grâce à Pillage en Europe.
- Pillage
en Angkor : Restitution Honolulu Academy of Art
Publié en 1994, Pillage à Angkor a permis la restitution
de nombreux objets du site d'Angkor. Deux nouveaux objets
vont être restitués au Cambodge par la Honolulu Academy
of Art en avril 2002. Une cérémonie officielle de restitution
a été organisée à laquelle le Président de l'ICOM a été
invité.
De plus, un représentant de la Honolulu Academy of Art
a été invité à participer à la réunion annuelle de l'AAM/ICOM
qui s'est tenue à Dallas en mai 2002 pour parler de cette
restitution et ainsi mettre en valeur les activités de
l'ICOM dans ce domaine auprès des membres américains de
l'ICOM.
- Préparation
du dossier Liste Rouge Amérique Latine
Suite à la Conférence de Bogota (avril 2002) sur la
protection du patrimoine en Amérique Latine organisée
par l'ICOM en collaboration avec le Ministère de la culture
de Colombie, une Liste rouge des biens culturels particulièrement
victimes de pillage et de vol a été élaborée par les professionnels
des musées et du patrimoine d'Amérique latine, d'Amérique
du Nord et d'Europe. Cette liste comprend 28 types d'objets
du patrimoine précolombien et colonial d'Amérique latine.
Le service de la communication est en charge de l'élaboration
et de la rédaction du dossier de cette nouvelle Liste
Rouge qui sera réalisée sur les mêmes
bases que celui publié pour l'Afrique et de sa diffusion.
Ce projet financé par le gouvernement néerlandais, la
Fondation Prince Claus et le Ministère danois des affaires
étrangères sera réalisé pour la fin de l'année 2003. Le
service travaille en étroite collaboration avec un Comité
éditorial (composé de participants de la conférence de
Bogota).
Ce projet sera réalisé en 4 phases :
1 : Révision et finalisation de la Liste rédigée à Bogota.
Après la conférence de Bogota le Comité éditorial a révisé
et finalisé la liste rédigée à Bogota (harmonisation de
la terminologie, réorganisation des catégories et un exemple).
Cette liste révisée a été publiée dans les Nouvelles
de l'ICOM (1/2003) et sur le site web
2 : Collecte de l'Information. Afin de procéder à la collecte
de l'information pour chacune des catégories (photo, description,
législation) des questionnaires ont été adressés aux musées
et personnes ressources nommés à Bogota et chargés de
fournir l'information.
3 : Rédaction des fiches pour chacune des catégories et
réalisation du dossier
4 : Diffusion et campagne de communication internationale.
A la date de la rédaction de ce rapport, les phases 1
et 2 ont été réalisées. La phase 3 débutera au début du
mois d'avril 2003. Un spécialiste du patrimoine latino-américain
sera engagé pour procéder au travail d'édition et de rédaction.
Une réunion avec le comité éditoriale sera organisé (été
2003) afin de valider la rédaction des fiches.
-
Divers
Les supports institutionnels de communications de
l'ICOM (Nouvelles de l'ICOM, site Web et ICOM-L)
aident à la diffusion de l'information concernant la protection
du patrimoine en général et les activités de l'ICOM dans
ce domaine en particulier. L'ICOM donc s'attache à publier
via ses supports des informations sur ces questions et
donne également régulièrement l'opportunité à ses partenaires
et ses membres de diffuser leur information.
Pour ce faire : Une rubrique intitulée " Patrimoine en
danger " est publiée sur la quatrième de couverture des
Nouvelles de l'COM. Les sujets suivants ont été
traités :
N°3/2002 : Le patrimoine Khmer
N°4/2002 : Les sites archéologiques aux USA
N°1/2003 : Objets ecclésiastiques et rituels byzantins
provenant de Chypre
N°2/2003 : Combattre la destruction du papier
Le site web : Les pages consacrées au trafic illicite
des biens culturels sont enrichies régulièrement.
Récemment une liste d'organisations, site web et autres
ressources utiles à la lutte contre le trafic illicite
des biens culturels a été créée. (http://icom.museum/traffic_links.html)
Le service est un interlocuteur privilégié de la
presse sur ces questions. Le service est également très
sollicité par les Comités et membres de l'ICOM mais aussi
par d'autres institutions sur toutes les questions relatives
à la lutte contre le trafic illicite des biens culturels.
OBJECTIF
2 : L'ICOM encourage, par un système de soutien mutuel,
le partage du savoir professionnel et les pratiques muséales
à l'échelle internationale ; en outre, l'Organisation favorise
l'émergence de nouveaux modes de coopération.
2.1.
Protection du patrimoine
Pour
renforcer son action dans la protection du patrimoine, l'ICOM
renforce sa collaboration avec d'autres institutions dans
le domaine.
-
Conférence régionale de l'UNESCO sur le trafic illicite
des biens, 17 au 20 septembre 2002 à Moscou, Fédération
de Russie.
Cette
conférence, organisée en collaboration avec ICOM-Russie,
a rassemblé environ 80 participants venus des pays de
la Communauté des états indépendants (CEI) et de la Baltique.
Les participants étaient des responsables de département
ou d'institutions nationales de la culture et du patrimoine.
Quelques représentants des douanes et de la police étaient
également présents. Un groupe de représentants d'organisations
internationales ou nationales spécialisées dans le domaine
du trafic ont aussi participés à cette réunion.
En plus de la collaboration avec ICOM-Russie, Le secrétariat
de l'ICOM (Valérie Jullien) a été invité à participer
à cette conférence et à présenter une communication en
séance plénière sur les actions de l'ICOM dans la lutte
contre le trafic illicite.
Considérant qu'un des thèmes de la conférence était la
protection des collections, le secrétariat de l'ICOM a
souhaité faire participer à cette conférence le président
du Comité international de l'ICOM pour la sécurité (ICMS),
M. Pavel Jirasek (Rép. Tchèque).
Il est important pour l'ICOM de faire participer des spécialistes
pouvant donner des informations pratiques et concrètes
et ainsi promouvoir le travail des comités internationaux.
M. Jirasek a animé le Groupe de travail sur la sécurité
des collections. La participation de M. Jirasek a pu s'inscrire
dans l'Accord cadre que l'ICOM a passé avec l'UNESCO pour
l'année 2002. Les frais de voyage et de séjours de M.
Jirasek ont été pris sur le budget de cet accord cadre.
-
Leiden Network : 28 et 29 septembre 2002, Cambridge, UK
Membre du Leiden Network, l'ICOM a participé à la
dernière réunion annuelle de ce groupe qui est composé
de professionnels et chercheurs européens engagés dans
la lutte contre le trafic illicite. L'objectif étant de
promouvoir des normes et pratiques éthiques et de favoriser
la ratification d'outils juridiques internationaux.
- Interpol
L'ICOM a participé au 5e colloque international sur
le vol et le trafic de biens culturels qui s'est tenu
à Lyon en octobre 2002 et a présenté une communication.
D'autre part l'Interpol a accepté de faire une réduction
de 20% aux membres de l'ICOM sur le prix des abonnements
du CD-Rom d'objets volés d'Interpol.
-
Sénat Belge
L'ICOM est intervenue lors du colloque sur la Convention
de l'UNESCO de 1970 organisé par le sénat Belge en janvier
2003. Cette réunion a été organisé dans le cadre de la
prochaine ratification par la Belgique de la convention
de 1970 qui devrait avoir lieu dans le courant de l'année
2003.
-
Journée internationale des musées 2003. " Musées et leurs
amis "
Pour l'année 2003, le thème de la Journée internationale
des musées décidé par le Comité consultatif est : "musées
et leurs amis". Pour préparer cette journée et ce thème,
le service de la communication (et notamment Saskia Brown,
rédactrice des nouvelle de l'ICOM) a travaillé en étroite
collaboration avec la Fédération mondiale des amis des
musées (WFFM) qui est un partenaire privilégié de l'ICOM.
Le contenu du numéro 4/2002 des Nouvelles de l'ICOM
dédié à ce thème a été rédigé en collaboration avec le
secrétariat général de la WFFM. Différents articles ont
été publiés sur les activités de la WFFM, les différents
rôles et objectifs des associations d'amis mais également
sur des activités menées par des musées grâce à leurs
amis.
Un communiqué de presse sur cette Journée internationale
a été rédigé par le secrétariat. Ce communiqué a également
été diffusé par la WFFM.
2.2.
Diffusion et partage de la connaissance
- Les
Nouvelles de l'ICOM
Dossiers thématiques :
Premier outil de communication entre l'ICOM est ses membres,
les Nouvelles de l'ICOM ont pour mission de rendre compte
de l'activité de notre organisation et de ses organes.
Le dossier thématique intitulé "Gros Plan" traite dans
chacun des numéros de thèmes débattus au sein de notre
organisation ou lié à l'actualité des musées. Ces dossiers
construits en collaboration avec le Centre d'information
ou avec les comités de l'ICOM concernés permettent de
diffuser à l'ensemble des membres de l'ICOM, réflexions,
expériences, analyse de professionnels de musées. Les
thèmes qui ont été traités pour cette période sont :
- Les
avantages fiscaux (n°3/2002)
-
Les amis des musées (n°4/2002)
-
La Cession des collections (n°1/2003)
-
La conservation (n°2/2003)
Afin
de donner l'accès à ces thèmes au plus grand nombre
mais également afin de pouvoir les traiter plus largement,
ces dossiers sont également disponibles dans une version
plus complète et plus longue sur le site web de l'ICOM.
Musées du monde
La section "Musées du monde" des Nouvelles de l'ICOM,
qui présente des institutions muséales à travers le
monde, est désormais organisée selon des types de musées,
des spécialités professionnelles ou une zone géographique.
Cette rubrique est constituée en liaison avec un Comité
international ou une organisation spécialisée.
- Les
musées d'Europe centrale (n°3/2002) :
-
Les musées et leurs amis : exemples d'initiatives
(n°4/2002)
-
Les musées d'Enfants (n°1/2003)
-
Les instituts de conservation (n°2/2003)
Cahiers
d'étude
La collection des Cahiers d'étude a été lancée
en 1995 afin de diffuser le travail effectué par les
Comités internationaux auprès de l'ensemble des membres
de l'ICOM. Publication trilingue (anglais, français
et espagnol) les Cahiers d'étude dressent un
état des connaissances dans la discipline concernée
et donnent un écho à la réflexion menée par les comités
et leurs groupes de travail. Les Cahiers d'étude
sont publiés la demande des Comités internationaux qui
en assurent l'édition scientifique. Le Cahier d'étude
publié dans cette période a été consacré au Comité UMAC
(avril 2003).
Traduction et reproduction de publications
Afin d'encourager la diffusion de la connaissance,
le service s'attache à répondre aux demandes d'autorisations
de traductions ou de rééditions de publications de l'ICOM
:
- Traduction : ICMS Museum Security and Protection
: Traduction italienne
- Reproduction : plusieurs discours d'intervenants
de la Conférence générale de Barcelone (2001) publiés
dans le numéro des Nouvelles de l'ICOM 3/2001
ont été reproduits dans différentes publications. Des
textes des Nouvelles de l'ICOM sur les amis des
musées ont également été reproduits.
Diffusion des publications et mise à jour de la
liste des publications de l'ICOM.
Afin d'optimiser la diffusion des publications de l'ICOM,
le service de la communication a procédé à une complète
révision et mise à jour de sa liste des publications
à vendre. Cette liste comprend plus d'une centaine d'ouvrages
produits par les Comités de l'ICOM et le Secrétariat.
Ces ouvrages sont diffusés via le réseau de distributeur
de l'ICOM ou par les comités ou membres eux-mêmes. Cette
mise à jour a permis d'actualiser les coordonnées des
différents diffuseurs et des tarifs de vente mais aussi
d'ajouter de nouveaux ouvrages. Cette liste mise à jour
est actuellement disponible sur le site web de l'ICOM.
Une version papier (qui sera envoyée aux nouveaux membres)
est actuellement en préparation.
Donner l'accès à l'information professionnelle
: Le site Web de l'ICOM
En plus des pages sur notre organisation, ses activités,
son fonctionnement et ses Comités, le site web s'attache
également à donner de l'information professionnelle
concernant les musées. Il donne également l'accès aux
autres plates forme, sites, associations professionnelles
concernant les musées : Le site a été considérablement
développé ces deux dernières années et de nombreuses
nouvelles rubriques et pages ont été créées. Le travail
de mise à jour de ces nouvelles pages, qui est considérable,
est effectué régulièrement par notre service. Pour cette
période de nouvelles rubriques ont été créées :
- Dans
la partie Centre d'information UNESCO-ICOM : Répertoire
de musée
(http://icom.museum/museum_directories.html)
Nous avons listé les répertoires de musées les plus
récents disponibles sur le marché, ainsi que les titres
de répertoires qui font partie des collections du
centre et qui ne sont peut-être plus disponibles.
Nous indiquons aussi quelques répertoires consultables
sur le Web.)
- Dans
la partie Centre d'information UNESCO-ICOM : Version
en ligne (format PDF) des N° 1, 2 , 3 , 5 , 7 des
Cahiers d'étude (http://icom.museum/cahiers.html)
- Dans
la partie ICOM
Des pages sur les différents Groupes de travail du
Conseil exécutif ont été développées (http://icom.museum/taskforce_fr.html)
Plusieurs pages sont venues enrichir la rubrique des
organes de décision notamment concernant les Bourses
pour ICOM 2004, les élections du Conseil exécutif,
etc.
- Dans
la partie Membership : Les formulaires d'adhésion
(Comités internationaux et membres individuels) sont
désormais téléchargeables à partir de notre site)
- Dans
la partie Activités : Une rubrique sur les activités
du secrétariat a été développée. Sous cette rubrique
des nouvelles pages ont été créées et certaines ont
été enrichies comme par exemple une page sur des liens
utiles concernant la lutte conte le trafic illicite
ou La liste rouge Amérique latine. (http://icom.museum/icom_act.html)
Afin
d'être informé des derniers développements concernant
l'utilisation de l'Internet, Carla Bonomi assistante
du service de communication pour l'Internet et rédactrice
du site web a participé à la Conférence "Museum and
the Web" qui s'est déroulée à Charlotte aux USA en mars
2003. (Museum and the web. Mars 2003)
Session spéciale Comité consultatif : " patrimoine
subaquatique "
A l'occasion du Comité consultatif de juin 2002, une
nouvelle session d'information sur des sujets d'actualités
concernant les musées et le patrimoine a été organisée.
Cette première session a été consacrée à la nouvelle
Convention sur la protection du patrimoine subaquatique.
Cette session a été organisée en collaboration avec
ICOMOS et l'ICMM (Congrès international des musées maritine).
Durant 2h30, 3 intervenants (M. Carducci, UNESCO - M.
le Contre-Amiral Georges Prud'homme, Directeur, Musée
national de la Marine, Paris, France - M. Thijs Maarleveld,
ICOMOS-ICUCH) sont venus présenter cette nouvelle convention,
ses avantages et sa mise en application notamment par
les musées. Cette session a été suivie d'un cocktail
au musée de la marine à Paris.
Dans le cadre de cette session une information sur cette
convention a également été publiée dans les Nouvelles
de l'ICOM.
- MUSEDOMA
Le service de la communication est impliqué dans les activités
de Musedoma notamment concernant la promotion du .museum.
Des informations sont disponibles sur le site web et des
articles sont publiés dans les Nouvelles de l'ICOM.
Nous diffusons également le communiqués de presse de MuseDoma.
Dans le Cadre du projet " musEnic " (The Museum Network
Information Centre) mis en œuvre pour promouvoir le .museum
dans les pays de l'Union européenne, le service de la
communication (V.Jullien et C. Bonomi) a participé à une
réunion de lancement de ce projet à Stockholm en juillet
2002.
A l'issue de cette réunion Valérie Julien et Manus Brinkman
ont rédigé la stratégie de communication de ce projet.
Carla Bonomi a participé à la réunion annuelle d'ICOM-France
où elle a fait une présentation sur le .museum. Un dossier
d'information en français a également été préparé.
OBJECTIF
3 : L'ICOM fournit, au niveau international et pour tous
les musées, un cadre à la fois dynamique, souple et cohérent
en matière de communication et de promotion et de défense
de la profession.
3.1.
Politique de communication
Un
document sur la politique de communication (incluant les
publications) de l'ICOM a été remis au Conseil exécutif
de l'ICOM en juillet 2001 et en décembre 2001. Ce document
a été révisé en novembre 2002 et distribué au Conseil exécutif
de décembre 2002.
3.2.
Utilisation des langues
Il
est à noter que suite aux décisions de l'Assemblé générale
de juillet 2001, l'espagnol est désormais inclus dans les
Cahiers d'étude (la maquette a été légèrement
modifiée à cet effet). Des textes et des résumés de
textes sont publiés dans les numéros 10 (ICTOP) et 11 (UMAC).
3.3.
Supports d'information et outils de communications
-
Outil d'information institutionnelle : " Brochure de Bienvenue
"
En collaboration avec le service des membres la "
Brochure de Bienvenue " a été entièrement remise à jour
et réimprimée.
- Relations
avec la presse.
Le service répond aux demandes des journalistes, organise
les interviews et collecte les coupures de presse. Afin
de promouvoir les activités de l'organisation les communiqués
de presse suivants ont été diffusés ::
- Les musées et leurs
amis, Journée internationale des musées 2003
- Restitution du
patrimoine culturel - 13 décembre 2002
- Participation
aux conférences
Le service représente l'ICOM dans de nombreuses conférences
et s'attache à diffuser l'information sur des sujets d'actualités
de l'ICOM (Voir également objectif 2, point 1). Dans ce
cadre Manus Brinkman et Valérie Jullien ont participé
à la Conférence annuelle de l'AAM à Dallas (mai 2002).
Cette participation a permis de communiquer des informations
sur l'ICOM mais également de sensibiliser les membres
du Comité américain à la nécessité d'agir pour endiguer
la dépression du nombre de membre aux USA.Suite à cette
réunion la première mesure mis en place par le Comité
a été de séparer l'adhésion à l'AAM à celle de l'adhésion
au Comité américain. Le site Web AAM/ICOM a également
été réorganisé et enrichi.
-
ICOM-L et Adcom-L
Les 2 listes de distributions de l'ICOM sont utilisées
régulièrement par le service de la communication et de
l'administration du Secrétariat de l'ICOM pour diffuser
l'information institutionnelle. Le service s'attache également
à sensibiliser nos membres à l'utilisation de ces listes
pour communiquer les informations relatives à leurs Comités
ou pour participer aux discussions de l'organisation.
Ces listes auparavant gérées Cary Karp sont désormais
sous l'autorité du secrétariat de l'ICOM. Carla Bonomi,
(assistante pour l'Internet) est en charge de l'administration
de ces listes.
- Le
site Web de l'ICOM : développement du contenu et restructuration
Le site web est devenu un outil essentiel pour la
communication et la diffusion des informations de notre
organisation. Il est également un outil permettant aux
membres de l'ICOM et aux responsables de Comités de participer
activement à la vie de l'Organisation.
Aujourd'hui le site donne l'accès à 4 grands types d'informations
(Voir également Objectif 2, Section 3) :
1. information institutionnelle sur l'organisation et
ses activités ;
2. information administrative (rapports, ordre du jour
des réunions exécutives ou consultatives ;
3. information pour les membres (avantages, formulaires
d'adhésion, liste des Comités et présidents, liens sur
les sites des Comités) ;
4. information professionnelle.
Sensibilisation des membres à l'utilisation du Site Web
:
Par l'intermédiaire des Nouvelles de l'ICOM et
de la Liste ICOM-L nous informons régulièrement les membres
sur les nouvelles pages du Site web.
-
Répertoire électronique des membres :
Une réflexion a été menée en collaboration avec le service
des membres et le Secrétaire général afin d'étudier la
possibilité de mettre en ligne (avec accès réservé) le
répertoire des membres de l'ICOM. L'objectif d'un tel
service est de faciliter l'échange d'information et les
contacts entre les membres et d'offrir un nouvel avantage.
La mise en ligne de ce répertoire des membres pourrait
également à terme faciliter la gestion des membres par
les Comités et le service des membres du Secrétariat de
l'ICOM. Une étude a été effectuée par un consultant et
un budget a été élaboré et présenté au Conseil exécutif.
Malheureusement la situation financière de l'ICOM (notamment
du fait des nouvelles dépenses engendrées par le déménagement
du siège) ne permet pas de financer un tel projet (décision
du Conseil exécutif).
- La
Journée internationale des musées 2002
Comme chaque année le rapport des activités 2002 a été
publié dans les Nouvelles de l'ICOM et sur le site web.
Pour 2003 "musées et leurs
amis", le thème a été traité sous la rubrique
"Gros Plan" des Nouvelles de l'ICOM et publié dans le
N°4/2002 accompagné d'une bibliographie. Une version plus
complète de ce dossier est également disponible sur le
site web de l'ICOM. Parallèlement, un communiqué de presse
a été diffusé à l'ensemble des membres du Comité consultatif
afin de les mobiliser à célébrer cette journée.
- Promotion
du Code de déontologie
Impression et diffusion de version révisée
: La nouvelle version du Code de
déontologie de l'ICOM pour les musées a été
imprimée en juin 2002. Outre les modifications apportées
au texte d'origine, le nouveau Code disponible dans une
version bilingue anglais/français et dans une édition
distincte en espagnol, comprend un glossaire des thèmes
principaux et une annexe. Afin de donner plus de force
au Code et d'en faire le document de référence de l'ICOM
et de la profession dans son ensemble, sa forme graphique
a été modifiée et il n'est plus accompagné des Statuts.
Ce nouveau Code a été diffusé à l'ensemble des membres
de l'ICOM dans le monde et est envoyé à chacun des nouveaux
membres. Il est aussi en vente via le réseau des distributeurs
de l'ICOM.
Afin de faciliter la publication de traductions dans d'autres
langues par les Comités nationaux, des supports électroniques
de la maquette graphique ont été créés et sont à la disposition
des Comités. Plusieurs traductions sont actuellement en
préparation (Allemagne, Laos, Roumanie, Finlande,Norvège).
IV.
CENTRE D'INFORMATION UNESCO-ICOM
Espace et collections du centre
La
période allant de la mi-juillet 2002 jusqu'à mars 2003 a
été marquée par la nécessité de préparer le déménagement
des collections dans le bâtiment VIbis de l'UNESCO réservé
aux ONG. Pour cette raison, le centre a été fermé au public
à partir de juillet 2002 jusqu'en mars 2003. Etant donné
que la superficie dévolue à l'ICOM est moindre par rapport
à celle dont il disposait dans les locaux de la rue Miollis,
la réduction de la documentation et des archives de l'ICOM
a été rendue nécessaire. C'est dans cette perspective que
le personnel du centre a trié et éliminé la documentation
contenue dans les dossiers suspendus. Une partie de cette
documentation ira au centre de documentation de la Direction
des musées de France, qui gère la collection de monographies
et périodiques mise en dépôt à partir de 1995. Pour répondre
à ce même besoin, le centre a rendu à la rédaction de Museum
International la collection des anciennes photographies
parues dans la magazine qu'il détenait.
Demandes,
consultations et services d'information
Le
rôle majeur du centre d'information est de fournir l'information
sur les activités et les publications de l'ICOM. En raison
du personnel très limité affecté au centre (une personne),
les services d'information par téléphone et par correspondance
(lettres, télécopie, courrier électronique) sont réservés
aux membres de l'ICOM et l'accès sur place est prioritaire
pour les membres de l'ICOM. Toutefois, en raison de la difficulté
à localiser les documents de l'ICOM dans d'autres bibliothèques,
le centre est ouvert à des visiteurs non membres, du lundi
au jeudi, de 14 heures à 17 heures 30, sur rendez-vous.
Les membres de l'ICOM et le personnel de l'UNESCO, qui le
souhaitent, avec l'accord préalable du personnel, peuvent
consulter la documentation le matin, de 10 heures à 13 heures.
En
2002, le centre a fourni 201 réponses à des demandes d'information
par courrier, télécopie ou courrier électronique et a reçu
41 visiteurs. En 2003, de janvier à mars, le centre a répondu
à 33 demandes d'information reçues en majorité par courrier
électronique, la consultation sur place étant suspendue.
La baisse du nombre des visiteurs en 2002 s'explique par
le fait qu'au cours de l'année 2002 le centre a été fermé
au public ou son accès limité pendant une grande partie
de l'année pour procéder à la révision et à la mise en boîte
des collections en vue de la préparation du déménagement
du secrétariat et des collections qui a eu lieu à partir
de la mi-février 2003.
Le
centre est chargé de rassembler les informations sur les
réunions annuelles des comités de l'ICOM pour le calendrier
qui est publié dans les Nouvelles de l'ICOM et sur
le site Web.
OBJECTIF
1 (point 11)
Identifier
et évaluer les sites Web
Apport
du centre au site Web de l'ICOM
Grâce
à l'aide de Carla Bonomi, Assistante Web, afin de servir
plus largement les membres de l'ICOM, mais également un
plus large public et pour répondre à des questions posées
périodiquement au centre, au cours de l'année 2002, le centre
a continué d'enrichir les informations figurant sous la
rubrique Centre d'information.
Nouveautés
consultables en ligne :
OBJECTIF
2 (point 7).
Mieux
faire connaître les publications de l'ICOM Le centre annonce
dans les Nouvelles de l'ICOM les publications du secrétariat,
des Comités nationaux et internationaux et des organisations
affiliées, publie un résumé de ces titres et indique les
adresses où les commander. Ces publications, lorsqu'elles
sont en vente, figurent également dans la liste des publications
de l'ICOM consultable sur le site Web à : http://www.icom.museum/publications.html
Il
est demandé aux comités de ne pas oublier d'envoyer au centre
un exemplaire de leurs publications (bulletins, actes de
réunion, ouvrage général, répertoire, dépliant, etc.).
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