| Comité
pour les finances et les ressources |
|
Contact: finance@icom.museum |
|
| Nouveau
Comité permanent du Conseil exécutif, mis en place conformément
à la résolution de l'Assemblée générale de la Conférence
de l'ICOM qui s'est tenue en juillet 2001 à Barcelone. |
Le
Comité pour les finances et les ressources, élu pour
un mandat à durée limitée renouvelable tous les trois ans,
fonctionnera parallèlement au Comité
pour la déontologie (selon les mêmes modalités),
et au nouveau Comité
pour les affaires juridiques.
Composition
du Comité (9 membres)
Le Comité devra inclure, de droit, le Président, le Trésorier
1 et le
Secrétaire général de l'ICOM. Il devra également inclure
un autre membre du Conseil exécutif et être présidé (à l'instar
du Comité pour la déontologie) par une personnalité de l'ICOM,
extérieure au Conseil - cela afin que les options et recommandations
préconisées par ce Comité soient le résultat d'une réflexion
basée sur une compétence et une expérience professionnelles
avérées. En tout état de cause, les avis émis devront avoir
pour objectif de permettre au Conseil de mieux maîtriser
la constante évolution de certaines questions spécifiques,
et de l'aider dans sa prise de décision et dans son action,
conformément à ses responsabilités directoriales.
Le
Comité s'en référera au Conseil exécutif et fonctionnera
sous son autorité. Il devra, avant tout, rechercher les
avis de spécialistes - au vu des tâches qui lui sont dévolues
- extérieurs au seul Conseil exécutif, et s'adjoindre les
compétences et l'expérience des membres du Comité consultatif
ainsi que, d'une façon plus large, celles d'autres membres
qualifiés de l'ICOM. Il serait, en effet, très profitable
pour l'ICOM - en regard de son engagement professionnel
au niveau des musées et de leur personnel, et de sa mission
pour la protection du patrimoine culturel mondial - de pouvoir
bénéficier d'avis spécialisés dans le secteur des finances,
ainsi que dans la recherche de financement dans le domaine
culturel et de programmes internationaux susceptibles de
soutenir l'action des musées.
Le
Comité devra être composé de personnalités compétentes,
capables d'aider l'ICOM à approfondir ses connaissances
et son expertise pour lui permettre de gérer au mieux toutes
ses ressources, en particulier financières.
Mandat
Le Comité devra travailler conformément à la mission, aux
objectifs et aux intérêts de l'ICOM, en tenant compte de
la complexité croissante du contexte, tant au niveau des
finances que de toutes les autres ressources de l'ICOM,
qui pèse sur les musées et la profession muséale en général.
En dehors de la gestion des affaires courantes qui relève
de la responsabilité du Secrétariat, ce comité devra :
- étudier
et donner au Conseil exécutif (et partant au Comité consultatif)
des avis relatifs aux orientations générales de l'ICOM
et au développement de ses ressources financières, humaines
et techniques, en dépassant le cadre de chaque année fiscale
et en considérant une perspective à long terme, sur trois
ans ;
- étudier
et donner au Conseil des avis relatifs au rôle et au potentiel
de la Fondation ICOM en tant qu'organisme susceptible
d'aider financièrement
l'ICOM 2
;
-
rassembler les rapports et les recommandations émises
par les groupes de travail sur les Comités nationaux et
internationaux (NCTF et ICTF) en vue d'approfondir la
compréhension du fonctionnement de ces comités par le
Conseil, en mettant en évidence et en comparaison les
différents problèmes soulevés par l'attribution de toutes
les ressources et en particulier financières, aussi bien
à l'heure actuelle que dans l'avenir ;
-
conseiller l'ICOM sur les modalités d'attribution de ses
ressources qui tiennent davantage compte des priorités,
afin d'accompagner les nouveaux développements et capacités
au sein de l'organisation, conformément à sa mission,
ses objectifs principaux, sa stratégie de développement
et l'évolution de ses programmes ;
- étudier
et formuler, en accord avec l'expertise des autres acteurs
impliqués (le Secrétariat, le Conseil exécutif et le Comité
consultatif), des avis relatifs au potentiel représenté
par les publications de l'ICOM, qui visent à analyser
la façon dont l'ICOM amasse et gère ces ressources, et
sait rendre compte de son rôle de dépositaire de cette
quantité inestimable de ressources ; en d'autres termes,
comment
se définit son expertise intellectuelle collective en
tant qu'organisation culturelle basée sur le monde muséal
3 . L'idéal
serait que les éditions de l'ICOM jouissent d'une notoriété
mondiale et demeure un " bien " précieux de l'ICOM.
Pour
tout ce qui concerne l'historique et les raisons qui ont
conduit à la création de ce Comité, se reporter à la section
XIII [QUESTIONS FINANCIÈRES] du rapport du groupe de travail
sur la réforme : " Des
outils pour rénover l'ICOM " (mai 2000),
qui a été diffusé à tous les membres du Conseil exécutif
et du Comité consultatif en vue du débat officiel qui a
eu lieu à Paris, en juin 2000.
Notes:
1.
Dans l'intérêt du Conseil exécutif et afin de bien distinguer
les orientations générales de ce nouveau comité, il est
préférable que ce comité ne soit pas présidé par le trésorier
de l'ICOM (dont le rôle principal est toujours de tenir
et superviser les comptes de l'ICOM au sein du Conseil exécutif).
Ce nouveau Comité devra donc être présidé par une personne
extérieure, dont les compétences ont été reconnues, et qui
se concentre, non pas tant sur la gestion de la comptabilité
courante, que sur le potentiel et les grandes orientations
futures de l'ICOM, relatives au développement de toutes
les ressources de l'ICOM et conformément à sa mission et
à ses objectifs.
2. Le fait que la Fondation ICOM ait son
siège en Suisse lui permet de fonctionner en parallèle avec
l'ICOM, basé en France, tout en jouissant d'une juridiction
supplémentaire conforme aux lois helvétiques.
3. Il se peut qu'il existe des recouvrements
entre les travaux de ce Comité et de ceux du Comité
pour les affaires juridiques ; c'est ainsi
que des relations devraient être établies, sinon certaines
réunions communes organisées, entre ces deux Comités. De
la même façon, il s'avère que des centres d'intérêt commun
peuvent mener à une collaboration avec le Comité
pour la déontologie. Une vision intégrée
de toutes ces relations et préoccupations communes serait
très précieuse, aussi bien pour le Conseil exécutif que
pour le Comité consultatif de l'ICOM.
|
|