| Comité
consultatif de l'ICOM
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61e
Session - 29
Juin 2001 - Barcelone, Espagne
Compte
rendu
-
Annexe 1: Liste
des participants
- Annexe 2: Projet
de modification des statuts (Juin
2001)
- Annexe 3: Proposition
présentée par l'ICOFOM sur les modifications
des statuts de l'ICOM
- Annexe 4: Guidelines
concerning the Unlawful Appropriation of Objects During
the Nazi Era (disponible uniquement
en anglais)
0.
INTERVENTION DE LA PRÉSIDENTE DU COMITÉ CONSULTATIF
Alissandra Cummins, présidente du Comité consultatif,
accueille les participants, ainsi que le président de l'ICOM
et les membres du Conseil exécutif. Elle se dit ravie d'être
présente à Barcelone à l'occasion de la Conférence générale
et elle remercie le Comité d'organisation de l'accueil réservé
à l'ensemble des membres.
Une
minute de silence est observée à la mémoire des membres
de l'ICOM disparus :
- Adriaan
Claerhout (Belgique) membre de l'ICOM depuis 1953, ancien
secrétaire général de l'Association des musées de Belgique
et du Comité national belge ;
-
Byong-Sam Han (République de Corée), Directeur du Musée
national de la Corée et ancien président du Comité national
de la République de Corée;
-
Christopher Zeuner (Royaume-Uni), Directeur du "Weald
& Downland Open Air Museum" et ancien président de l'Association
des musées de pleins air européens ;
-
Ágnes Tímár Balázsy (Hongrie), chef "Faculty of Object
Conservation", ancienne vice-présidente du Comité pour
la conservation et membre du Conseil de l'ICCROM ;
-
Patrick Wamlungwe (Zambie), chef "Curatorial Services
Division, National Heritage Conservation Commission",
ancien secrétaire du Comité national de la Zambie ;
-
John Aage Gjestrum (Norvège), rédacteur "Toten Museum
in Boverbru", membre du bureau de l'ICOFOM ;
-
Sir Richard Anthony Foster (Royaume-Uni), Directeur "National
Museums and Galleries on Merseyside", ancien président
d'ICMM ;
-
Marie-Odile de Bary (France), membre du bureau du MINOM
;
-
Raymond Singleton (Royaume-Uni), membre de l'ICOM depuis
1958 et ancien président de l'ICTOP.
-
Rikhard Hordal (Finlande), Responsable "Department of
Conservation Studies, Espoo-Vantaa Polytechnical University
Alissandra
Cummins présente aux membres un rapport sur le travail du
Comité consultatif durant la période triennale écoulée.
Elle
prend note que la période examinée peut se caractériser
par deux aspects : planification et partenariat, tant au
sein de l'ICOM que de la communauté du patrimoine en général.
Dans tous les contextes, les travaux du Comité consultatif
ont su montrer les progrès et les réalisations de notre
organisation.
La
Présidente signale que depuis trois ans, l'ICOM mène activement
un processus visant à évaluer ses propres performances,
à planifier le changement et à concevoir son avenir organisationnel,
ainsi que les perspectives de la communauté muséale à travers
le monde. Dans ce processus, le Comité consultatif a joué
un rôle essentiel : premièrement, par sa compétence à sélectionner
des candidats pour le Conseil exécutif, pour le Comité pour
la déontologie et pour le Groupe de travail de réforme,
ainsi qu'à confirmer les choix de Barcelone et de Séoul
pour accueillir la Conférence générale respectivement en
2001 et en 2004 -- aussi par la participation active des
membres à cinq séances, à quatre séances ordinaires et à
une séance extraordinaire, tout récemment, en décembre 2000
-- ; deuxièmement, par la participation déterminante des
membres aux divers comités et groupes de travail établis
durant la période triennale pour explorer les questions
et maintenir le dialogue.
A
son avis, cette approche dynamique a permis de cerner les
questions et préoccupations qui intéressent la communauté
muséale dans son ensemble. Alissandra Cummins reste très
impressionnée par le dévouement manifeste de tous les participants
impliqués dans cette tâche fondamentale. Grâce à la permanence
du dialogue et de la communication, il a été possible de
synthétiser un nouveau cadre d'action qui, après un examen
transparent et rigoureux, a finalement reçu l'aval du Comité
consultatif en décembre. Une fois encore, la participation
des membres, nouveaux comme anciens, a largement contribué
à assurer la réussite d'un large processus consultatif.
Alissandra
Cummins signale également que le nombre des membres a nettement
augmenté au cours des trois dernières années. Plusieurs
nouveaux Comités nationaux ont été créés et onze autres
ont été réorganisés. Sont également nés deux nouveaux Comités
internationaux : DEMHIST (Demeures historiques-musées),
UMAC (Musées universitaires). De surcroît, de nouveaux liens
se sont forgés avec deux organisations affiliées : l'Association
internationale des musées des douanes (IACM) et l'Association
des musées des îles du Pacifique (PIMA).
Par
ailleurs, le Comité consultatif s'est rénové par le biais
d'un examen critique de la mission et des attributions de
trois autres Comités internationaux, rebaptisés pour la
circonstance. Au-delà de cette activité, les Comités internationaux
ont également procédé à un examen minutieux de leurs fonctions
au sein de l'ICOM, en tant que principal instrument d'action
pour la mise en œuvre des programmes. Cette évaluation a
conduit à un certain nombre de propositions dans le cadre
du processus mené par le Groupe de travail de réforme, propositions
porteuses de profonds changements à venir. La Présidente
considère que tous ces progrès sont encourageants car ils
témoignent, de la part des professionnels de musée, d'un
constant désir de travailler aux côtés de leurs collègues
de la communauté muséale internationale.
Pour
autant, la situation reste préoccupante car, à l'évidence,
ces augmentations sont surtout le fait des pays développés
et elles s'accompagnent d'un inquiétant déclin qui se généralise
-- sauf en Europe. Alissandra Cummins remarque que le Comité
consultatif, parfaitement conscient de ces tendances, a
préconisé une approche très proactive en ce qui concerne
l'élargissement de la participation à l'ICOM, et cela avec
l'appui constant des membres. Il a été clairement souligné
que l'ICOM doit placer l'adhésion des pays en développement
au premier rang de ses priorités, et à tous les niveaux
de l'organisation.
Quant
au rôle du Comité consultatif, soit en tant qu'organe consultatif
-- où flexibilité et innovation ont joué un rôle primordial
dans la réorganisation --, soit en tant que moyen d'expression
des membres examinant les projets et l'exécution des programmes,
la Présidente considère qu'il a permis de souligner qu'un
équilibre stratégique entre soutien et action s'impose pour
orienter les travaux de l'organisation. En conciliant impératifs
régionaux et contexte global, l'ICOM a, une fois encore,
confirmé l'importance de ses activités dans les domaines
de la formation muséale et de la création des moyens d'action.
Les membres de l'ICOM ont ciblé leurs activités selon différents
axes, notamment pour la lutte contre le trafic illicite
des biens culturels, l'échange des informations, l'exploitation
des nouvelles technologies et infrastructures (nom de domaine
<.museum>, par exemple), ainsi que la durabilité du développement
des musées dans le contexte de la mondialisation.
Alissandra
Cummins remarque également que d'autres questions de poids
réclament encore une attention si l'ICOM veut s'assurer
une saine croissance en tant qu'organisation internationale.
Les Comités internationaux continuent de chercher les moyens
de rationaliser et de régionaliser leur public et leurs
fonctions. Les Comités nationaux doivent poursuivre leur
croissance et leur action, en particulier dans les territoires
encore sous le choc des ravages causés par les conflits
ou les catastrophes naturelles, où le coût de l'adhésion
implique un sacrifice difficile à imaginer.
Dans
ce contexte, le Comité consultatif a prouvé sa volonté d'imaginer
la restructuration complète des politiques de l'ICOM, en
proposant des révisions du Code de déontologie, de la mission
et des valeurs de l'organisation, en élargissant la définition
des musées, en incluant une philosophie et des pratiques
renouvelées et, enfin, en réaffirmant l'engagement de la
profession à partager connaissances, ressources et expérience.
Ces points seront au cœur des débats de la Conférence générale
qui se déroulera à Barcelone, en juillet 2001.
Enfin,
elle souligne que l'ICOM doit continuer de chercher des
moyens innovants pour accroître la représentativité de ses
membres dans toutes les régions et dans toutes les disciplines,
tout en préservant l'intégrité de la profession. Tel est
le défi pour les trois années à venir et au-delà.
Alissandra
Cummins invite Rafael Feria y Pérez, président désigné de
la Conférence, à s'adresser aux membres du Comité consultatif.
Ce dernier souhaite la bienvenue à tous les membres présents
et fait part de son plaisir à accueillir à Barcelone (Espagne)
la 19e Conférence générale de l'ICOM. Au nom du Comité espagnol,
il souhaite que la Conférence générale se déroule le mieux
possible. D'ores et déjà, il demande aux membres de bien
vouloir excuser les petits problèmes rencontrés lors de
l'organisation des réunions des Comités internationaux.
Il explique que le Comité d'organisation travaille actuellement
à la préparation de la journée d'ouverture qui aura lieu
le dimanche 1er juillet 2001. Cette conférence, indique
Rafael Feria y Pérez, se doit d'être un événement mémorable.
Il demande aux membres de faire preuve de patience face
aux divers problèmes. Rafael Feria y Pérez entend faire
de la Conférence générale de 2001 un lieu de renforcement
des liens entre les membres de l'ICOM et la communauté muséale.
1. ADOPTION DU PROJET D'ORDRE DU JOUR
Alissandra
Cummins informe les membres qu'un ordre du jour révisé est
à leur disposition. Ce nouveau projet comporte quelques
modifications. Elle fait part des excuses des représentants
de l'UNESCO qui ne peuvent participer à la 61e session du
Comité consultatif.
Un rapport sera présenté par Cary Karp sur " .museum ".
Alissandra Cummins, responsable des élections du Conseil
exécutif 2001-2004, informera les membres sur le déroulement
des élections lors de l'Assemblée générale du vendredi 6
juillet 2001.
Le projet d'ordre du jour est adopté avec les modifications
proposées.
2. ADOPTION DES COMPTES RENDUS DU COMITÉ CONSULTATIF
2.a.
60e session, juin 2000, Paris (France)
Le
compte rendu de la 60e session est adopté sans modifications
2.b.
Session extraordinaire, décembre 2000, Paris (France)
Le
compte rendu de la session extraordinaire est adopté avec
la modification suivante demandée par Peggy Loar (AAM-ICOM).
Version
anglaise (page 2, paragraphe 2, 3e paragraphe) : Peggy Loar
(AAM-ICOM) remercie le président Geoffrey Lewis et son Comité
et demande qu'une nouvelle présentation du Code soit envisagée
qui séparerait les principes éthiques des principes directeurs
et de procédure.
2.c.
Étude des comptes rendus du Conseil exécutif
Les
membres du Comité consultatif prennent bonne note du compte
rendu de la 96e session du Conseil exécutif qui s'est tenue
en juin 2000 à Paris (France).
Le
projet de compte rendu de la 97e session du Conseil exécutif
qui s'est tenue en décembre 2000 à Paris (France) et qui
n'a pas encore été adopté par le Conseil exécutif fait l'objet
d'une demande spécifique de la part de Michel Van-Praët,
président d'ICOM-France qui demande à obtenir la liste des
membres de la Fondation ICOM. Cette demande sera soumise
au Conseil exécutif, ainsi qu'à la Fondation ICOM.
Les
membres du Comité consultatif prennent bonne note du projet
de compte rendu de la 97e session du Conseil exécutif.
Nancy
Hushion (INTERCOM) indique que les documents de travail
lui sont parvenus trop tard et qu'elle et plusieurs autres
membres du Comité consultatif n'ont pas été en mesure de
les étudier efficacement avant la réunion.
Patrick
Boylan (ICTOP) demande que la salle qui accueille les membres
du Comité consultatif soit pourvue de tables afin de faciliter
leur travail.
3. CONFÉRENCE GÉNÉRALE ET ASSEMBLÉE GÉNÉRALE : SÉLECTION
DES MEMBRES
Jacques Perot rappelle qu'il appartient au Comité consultatif
de proposer à l'Assemblée générale les membres du Bureau
de la Conférence générale, du Comité des résolutions et
du Comité du programme. Il indique que les membres du Bureau
de la Conférence générale sont proposés en accord avec le
Comité d'organisation. .
Alissandra
Cummins rappelle qu'un travail considérable a été accompli
afin de présenter aux membres de l'Assemblée générale un
plan stratégique 2001-2007. Le travail du Comité du programme
sera dès lors différent des autres années et consistera
à passer en revue le plan stratégique et soumettre des commentaires
à l'Assemblée générale. Le Comité du programme sera composé
de trois membres du Comité consultatif outre les deux membres
du Groupe de réforme qui en font partie. Les membres approuve
par acclamation les nominations suivantes :
Bureau
de la Conférence générale :
|
Président
:
Vice-présidents :
|
Rafael
Feria y Pérez, président d'ICOM-Espagne
Eduardo Carbonell, Director del Museo Nacional de Arte
de Cataluña (Barcelone)
Juan José Bacallado, Director del Museo de Naturaleza
y del Hombre (Sta Cruz de Tenerife)
Amparo Sebastián, Directora del Museo Nacional de Cienca
y Tecnología (Madrid)
Dolores Higueras, Directora Técnica del Museo Naval
(Madrid) |
| Comité
du programme : |
Nancy
Hushion (INTERCOM - ICOM-RTF), rapporteur
Aidan Walsh (Royaume-Uni, ICOM-RTF)
Lorenz Homberger (Suisse)
Jay Haviser (MAC)
Shaje'a Tshiluila (République démocratique du Congo)
|
| Comité
des résolutions : |
Sid
Ahmed Baghli (Algérie), rapporteur
Peggy Loar (AAM-ICOM)
Ganga Rautela (CECA)
Ben Koevoets (Pays-Bas) |
4. INTERVENTION DU PRÉSIDENT DE L'ICOM
Jacques Perot intervient brièvement sur les activités menées
par l'organisation. Il dit avoir plaisir à intervenir lors
de cette session du Comité consultatif. Il souhaite associer
les membres présents à ses remerciements envers le Comité
d'organisation de la Conférence générale. Malgré les difficultés
rencontrées, cette conférence marquera l'entrée de l'ICOM
dans le 3e millénaire.
Par ailleurs, le président note l'intérêt des questions
qui vont être débattues par les membres du Comité consultatif.
Il rappelle le processus de réforme, qui a débuté deux ans
auparavant et le travail intensif de ce groupe dirigé avec
efficacité par Bernice Murphy, présidente du groupe de réforme.
Étant lui-même membre de ce groupe, il a pu mesurer la profonde
réflexion menée par les membres. Le groupe a fait des propositions
concrètes et la prochaine phase consistera pour le prochain
Conseil exécutif à mettre en œuvre ces propositions.
Jacques Perot rappelle également le travail mené sur le
Code de déontologie de l'ICOM. Le Comité consultatif
en a approuvé les modifications majeures et celles-ci seront
présentées aux membres de l'Assemblée générale le vendredi
6 juillet 2001. Le président rend hommage à Geoffrey Lewis,
président du Comité, et indique qu'une seconde étape interviendra
durant la période triennale à venir : la refonte totale
du Code de déontologie. Jacques Perot évoque ".museum"
et se réjouit de l'accord donné par le Conseil exécutif
pour un tel projet grâce à l'assistance du J. Paul Getty
Trust. Il espère que cette nouvelle initiative permettra
à l'ensemble des musées comme à l'ICOM de s'assurer une
meilleure visibilité sur l'Internet et y renforcera sa présence.
En ce qui concerne la lutte contre le trafic illicite, le
président rappelle la sortie récente du quatrième volume
de la série " Cent objets disparus " consacré aux vols d'objets
religieux dans quatre pays d'Europe : la France , la Hongrie,
l'Italie et la République tchèque. Cet instrument de sensibilisation
sera envoyé à toutes les personnes impliquées dans le marché
de l'art : marchands, collectionneurs, maisons de vente,
antiquaires, etc., qui doivent savoir que le patrimoine
culturel est soumis à des règles en matière de protection
et d'acquisition.
Jacques
Perot évoque le partenariat de l'ICOM avec d'autres institutions
telles que l'UNESCO, le Comité international du Bouclier
bleu, l'ICOMOS avec lequel l'ICOM a publié un communiqué
de presse commun pour sauver le patrimoine culturel en Afghanistan.
Devant
l'ensemble des membres du Comité consultatif, Jacques Perot
tient à remercier solennellement Piet Pouw, trésorier sortant
de l'ICOM de son engagement et pour sa compétence durant
ses deux mandats. Il associe le secrétaire général et le
secrétariat à ces remerciements.
Il félicite également le Comité consultatif qui, sous la
présidence éclairée d'Alissandra Cummins, a pleinement joué
son rôle de conseiller et d'incitateur.
Alissandra
Cummins remercie le président de son discours et de sa vision
générale de l'avenir de l'organisation.
5. RAPPORT " .museum "
Cary Karp présente aux membres du Comité consultatif un
rapport sur la mise en place du nouveau nom de domaine "
.museum ". Il rappelle que l'ICOM, conjointement avec le
J. Paul Getty Trust a fondé la nouvelle organisation professionnelle
à but non lucratif MuseDoma dans le but d'instaurer, de
maintenir et de gérer un domaine Internet qui sera au service
de la communauté muséale mondiale.
Les
directeurs de MuseDoma sont :
-
Jacques Perot, président de l'ICOM,
-
Bernice Murphy, vice-présidente de l'ICOM,
-
Deborah Gribbon, directeur adjoint du J. Paul Getty Museum
-
Kenneth Hamma, directrice, J. Paul Getty Museum
Les responsables sont :
-
Cary Karp, président, directeur de la stratégie Internet
et de la technologie pour l'ICOM ;
-
Manus Brinkman, secrétaire
-
Steven Juarez, trésorier, directeur de la gestion financière,
The J. Paul Getty Trust.
Il
indique qu'un stand sur MuseDoma est disponible durant la
Conférence générale. Les membres intéressés pourront y retirer
un dossier d'information afin de procéder à un pré-enregistrement.
Il rappelle la réunion qui aura lieu dans la semaine sur
la mise en place du nouveau nom de domaine et invite tous
les membres à y participer. Une démonstration de l'intérêt
de ce nouveau nom de domaine sera présentée aux membres.
En
ce qui concerne la sélection des musées autorisés à utiliser
ce nouveau nom de domaine, Cary Karp rappelle que le secrétariat
de l'ICOM pourra assister Musedoma pour décider de l'acceptation
des demandes. Si un doute subsiste sur la qualité de musée
d'un " demandeur ", le Comité national du pays concerné
pourra jouer un rôle important pour trancher sur l'acceptation
du musée. De même, si une institution ne répond plus à l'appellation
" musée ", il sera automatiquement radié.
Alissandra
Cummins remercie Cary Karp de son intervention et le félicite
pour le travail qu'il a réalisé afin de mettre en œuvre
" .museum ".
6. RAPPORTS
6.a.
Rapport du trésorier
Piet
Pouw, trésorier de l'COM, présente aux membres les différents
documents financiers.
6.a.1.
Bilan 2000 [2001/SEC.01]
Le
trésorier indique que le rapport du Commissaire aux comptes,
certifiant que les comptes annuels sont réguliers est joint
au bilan. Ces comptes présentent un fidèle aperçu des résultats
des opérations financières de l'exercice passé, ainsi que
de la situation financière et des actifs de l'organisation
à la fin de l'année financière.
La
présentation du bilan se base sur le budget approuvé pour
l'année 2000. Le bilan 2000 indique un résultat positif
de 281 767 francs français. Ce surplus inclut les dépenses
extrabudgétaires d'un montant de 459 459 francs français
approuvées par le Conseil exécutif.
Le
résultat total net indique un montant d'environ 5 millions
de francs français ; les profits accumulés en provenance
des investissements est d'un montant total de près de 4
millions de francs français. Conformément au principe de
prudence accepté au niveau international, les possibles
revenus de ces investissements ne sont pas pris en considération
dans le bilan.
En
ce qui concerne les recettes en provenance des cotisations,
le trésorier explique qu'un montant plus élevé qui comprend
les cotisations des années 1998 et 1999 a été reçu. Cependant,
le montant provisionné pour les contrats a été moins élevé
que prévu. Un montant supplémentaire accordé par le Comité
national américain (AAM/ICOM) a été perçu. De même, le Comité
d'organisation d'ICOM' 98 a reversé à l'ICOM une partie
des bénéfices provenant de la Conférence générale conformément
au contrat signé avec l'ICOM. Les dépenses et les revenus
des activités de programme s'équilibrent à l'exception du
Comité international du Bouclier bleu. La seconde partie
de la subvention accordée par la Fondation Gould sera payée
en 2001. Le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas
a largement subventionné l'atelier qui s'est tenu en Amérique
latine sur le tourisme culturel.
En
ce qui concerne les dépenses liées aux frais généraux administratifs,
les coûts ont été plus élevés en raison de réunions administratives
et des missions du personnel. En outre, en ce qui concerne
le serveur Web, la location a été plus chère que prévu.
Les coûts de communication du service des membres ont été
moins élevés. Les coûts réels des activités de programme
sont indiqués pour chaque programme dans le bilan.
Les
réunions du groupe de réforme ont occasionné des dépenses
extrabudgétaires. Par ailleurs, un nouveau mobilier pour
les bureaux de l'ICOM a été acheté. Une personne supplémentaire
pour aider au travail du Centre de documentation a été recrutée
en 2001, sous contrat à durée déterminée. D'autre part,
le montant du salaire de la Rédactrice Internet a été intégré
dans l'ensemble des salaires du service de la Communication
en 2001. Une réunion extraordinaire du Comité consultatif
a été organisée en décembre 2000. Piet Pouw remercie Manus
Brinkman, secrétaire général, de sa gestion prudente, ainsi
que Sylvie Délice, comptable et Jack Dhennequin, expert-comptable
pour ses conseils avisés.
Nancy
Hushion, INTERCOM, félicite le trésorier pour son rapport,
ainsi que son excellente gestion des finances de l'ICOM
durant cette période. Comme par le passé, INTERCOM s'interroge
sur le montant actif de 4 millions de francs français disponible
sur le compte de l'ICOM. Elle demande, en conséquence, que
cette question soit examinée par le Comité permanent des
finances et des ressources lorsqu'il sera créé.
Alissandra
Cummins, présidente du Comité consultatif, confirme que
cette question sera soumise au Comité désigné une fois qu'il
sera constitué.
Les
membres du Comité consultatif prennent bonne note du bilan
de l'année 2000.
6.a.2.
Budget 2001 [2000/SEC.06rev]
Piet
Pouw informe les membres présents que ce budget a été révisé
par le Conseil exécutif en mai 2001.
Lors de la réunion du 7 décembre 2000, le Conseil exécutif
a approuvé le budget 2001. Cependant, durant une session
spéciale qui s'est tenue avec le président, le trésorier,
le secrétaire général, la comptable et le conseiller externe,
un budget définitif pour l'année 2001 a été établi et adressé
au Conseil exécutif. Conformément au budget triennal 1999-2001,
le taux de change est égal à 1 dollar américain pour 5,70
francs français. Le budget 2001, a été établi en Euros.
Le budget 2000 ainsi que le bilan 2000 ont servi de référence
pour le budget 2001.
Piet
Pouw indique que le total général des recettes et des dépenses
ne sont pas équilibrés. Par conséquent, le surplus de 281
767 francs français indiqué dans le bilan 2000 sera affecté
au budget 2001.
Il
faut en outre noter qu'une subvention de l'UNESCO moins
importante que prévue sera allouée pour l'administration
et le Centre de documentation. Un revenu plus élevé des
investissements peut être espéré. Les recettes des activités
de programme peuvent être estimées à 4,3 millions de francs
français ; le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas
étant l'un des plus importants bailleurs de fonds de l'Atelier
sur la protection du Patrimoine culturel dans les pays d'Asie
du Sud Est qui s'est tenu à Hanoï (Vietnam) du 9 au 13 avril
2001. L'UNESCO poursuit sa collaboration avec l'ICOM en
ce qui concerne les contrats pour la formation du personnel
du Musée de la Nubie à Assouan et pour l'Internet dans les
musées. En ce qui concerne les contrats, la somme de 300
000 francs français peut être espérée.
De
manière globale, il faut s'attendre à une légère augmentation
des salaires et charges sociales. En 2001, la réunion du
Comité consultatif se tenant à Barcelone (Espagne) aucun
budget n'a été prévu. Cependant, le trésorier explique que
les coûts de voyage et de logement de la Conférence générale
pour le personnel de l'ICOM et les coûts supplémentaires
dus aux traductions des documents doivent être pris en considération.
En ce qui concerne le service de la Communication, il indique
que le salaire et les charges sociales pour Carla Bonomi,
assistante Web, est compris. En ce qui concerne MuseDoma,
le budget est estimé à 237 267 francs français, mais un
surplus d'un montant maximum de 262 733 francs français
peut être couvert par des dépenses extrabudgétaires. Le
coût réel de la location du serveur Web est inclus. Le coût
total pour le service des membres est en légère hausse et
inclut un petit budget pour la maintenance de la base de
données.
Les dépenses et les recettes pour les activités de programme
sont plus ou moins équilibrées ; les salaires et charges
sociales, ainsi que les dépenses d'organisation sont indiquées,
les autres coûts représentent une estimation dans la mesure
où chaque programme a ses dépenses spécifiques.
Piet
Pouw indique qu'il reste comme dépenses extrabudgétaires
un budget de 262 733 francs français pour MuseDoma, ainsi
qu'un montant de 45 000 francs français pour un membre du
personnel supplémentaire pour trois mois au Centre de documentation.
Nancy
Hushion, INTERCOM, remercie le trésorier et réitère sa demande
pour que le budget soit présenté de façon comparative aux
années précédentes. Alissandra Cummins indique qu'elle portera
cette question à l'attention du trésorier.
Les
membres du Comité consultatif prennent bonne note du budget
2001.
6.a.3.
Budget triennal 2001-2004 [2001/SEC.03rev]
Piet
Pouw fait part de son plaisir de présenter le budget triennal
2001-2004 (qui ne concerne plus que les années 2002-2004).
Le trésorier indique que ce projet a été approuvé en mai
2001 par le Conseil exécutif. Il est présenté en Euros puis
qu'il s'avère que cette monnaie sera désormais introduite
dans de nombreux pays de l'Union européenne à partir du
1er janvier 2002. Cependant, l'unité de monnaie en francs
demeure afin que les membres puissent comparer par rapport
au budget triennal 1999-2001. Piet Pouw indique que le taux
de change est équivalent à 1 Euro pour 0.979 US$ ; ce qui
paraît raisonnable.
Certains
des conseils donnés par Mr. Jack Dhennequin, expert-comptable,
ont été mis en œuvre dans le budget triennal. Cependant,
Piet Pouw informe le nouveau trésorier pour la période 2002-2004
de se mettre en contact étroit avec le Comité permanent
des finances et des ressources afin de discuter plus profondément
des suggestions émises par le groupe de réforme et de leur
mise en application dans les budgets de chaque année à venir.
Le Conseil exécutif a suggéré d'utiliser les éventuels surplus
afin de provisionner une réserve d'environ 40 % du budget
total.
En ce qui concerne les cotisations, une augmentation totale
de 12 % du montant des cotisations sur trois ans a été prévue
dans la mesure où plus de membres sont attendus et que la
cotisation n'augmentera que de 4 % par an.
Piet Pouw indique que l'UNESCO a malheureusement annoncé
l'arrêt en 2001 de la publication MUSEUM International.
Le budget des recettes en provenance des contrats ainsi
que celui des activités de programme resteront au même niveau.
En ce qui concerne les salaires et charges sociales une
légère hausse est prévue. D'une manière générale, le trésorier
indique qu'une légère hausse est prévue pour toutes les
dépenses ; elle est proportionnelle à l'augmentation du
coût des services. Un montant de près de 700 000 francs
français est provisionné chaque année afin de financer les
subventions régulières et les projets spéciaux des Comités
internationaux et Organisations régionales, y compris pour
financer la publication d'un Cahier d'étude. Les dépenses
des activités de programme sont estimées approximativement
à 3,7 millions de francs français pour chaque année.
Piet
Pouw rappelle qu'il s'agit là de sa dernière présentation
en tant que trésorier de l'ICOM. Il souhaite remercier chaleureusement
les personnes avec lesquelles il a étroitement travaillé
durant ces six dernières années : les deux présidents :
Saroj Ghose et Jacques Perot ; les deux secrétaires généraux
: Elisabeth des Portes et Manus Brinkman ; Sylvie Délice
; Jack Dhennequin, ainsi que tous ses ami(e)s au sein du
Secrétariat. Il souhaite que l'ICOM puisse continuer à arborer
une gestion saine et équilibrée et qu'elle reste une Organisation
active, bénéficiant d'une stabilité financière, et représentant
la communauté mondiale des musées au service de la société.
Alissandra
Cummins remercie chaleureusement Piet Pouw et le félicite
de son rapport, ainsi que de sa contribution à une gestion
saine et prudente des finances de l'ICOM durant ces deux
dernières périodes triennales écoulées.
Cary
Karp remercie le trésorier et insiste afin qu'un budget
pour MuseDoma soit prévu et répartit sur la période 2002-2004.
Une réunion extraordinaire a été décidée sur ce sujet avec
les membres du Conseil exécutif, Cary Karp et la présidente
du Comité consultatif.
Michel
Van-Praët demande une meilleure explication en ce qui concerne
la diminution prévue des recettes pour les années à venir
et la diminution du nombre de membres pour 2002. Piet Pouw
indique qu'il est fréquent que l'année de la Conférence
générale, un grand nombre de professionnels adhère massivement
à l'ICOM afin de participer à la Conférence générale. Cette
augmentation est rarement effective sur l'année qui suit
la Conférence générale. Le budget triennal présenté tient
compte de cette particularité.
Manus
Brinkman rappelle que les propositions faites en ce qui
concerne le Plan stratégique ont été introduites dans le
projet de budget triennal.
Patrick
Boylan souligne l'intérêt d'avoir un budget détaillé à part
pour chaque programme. Par ailleurs, il indique que les
comptes d'AFRICOM n'ont jamais fait l'objet d'une publication.
A
la suggestion de publier les comptes dans les Nouvelles
de l'ICOM, Manus Brinkman indique que cette question
serait étudiée. Il doute cependant que les membres de l'ICOM
soient très favorable à la publication des budgets détaillés
dans les Nouvelles de l'ICOM. Manus Brinkman précise toutefois
que certains rapports sont disponibles sur demande au Secrétariat.
Bernice
Murphy rappelle la prochaine création d'un Comité permanent
des finances et des ressources et demande que certains problèmes
récurrents liés aux finances soient étudiés par ce Comité.
Nancy
Hushion rappelle également qu'une note de la rédactrice
en chef de MUSEUM International informant les membres
de la poursuite de cette publication sous un format différent,
en anglais et en français, pour les années à venir. Cette
note a été distribuée au Comité consultatif dans la matinée.
Alissandra
Cummins indique qu'elle a pris connaissance de cette note
mais que, malheureusement, la rédactrice en chef de MUSEUM
International n'est pas présente afin de donner plus
de détails sur cette publication.
Alissandra
Cummins remercie les différents intervenants et le trésorier.
Les membres du Comité consultatif prennent bonne note du
projet de budget triennal, tout en sachant que certaines
modifications sont à prévoir à la suite de la réunion extraordinaire
qui aura lieu sur MuseDoma.
6.b.
Rapport du secrétaire général
Manus
Brinkman, secrétaire général de l'ICOM, présente brièvement
les activités du Secrétariat qui seront présentées à l'Assemblée
générale.
Il
évalue la période écoulée et rappelle que tous les détails
et les informations complémentaires sont disponibles dans
le rapport d'activités 1998-2001 (http://www.icom.org/act_rep_fr.html)
L'atelier
à Hanoï (Vietnam) sur la protection du patrimoine culturel
en Asie du Sud-Est, en partenariat avec ICOM-ASPAC a réuni
quelque 80 professionnels du patrimoine et des musées, officiers
de police et personnel des services des douanes, ainsi que
des personnes ressources de la région du Sud-Est asiatique,
du Vietnam, du Laos, du Cambodge, d'Indonésie, des Philippines,
de Thaïlande, Malaisie, Singapour, Myanmar (Birmanie) et
Brunei. Des représentants des Comités internationaux de
l'ICOM étaient également présents. L'atelier avait pour
but de mettre l'accent sur la sécurité et les législations
nationales relatives à la protection des biens culturels
afin d'éventuellement les renforcer, de mettre en place
une coopération régionale plus importante et de développer
des politiques éducatives et de sensibilisation du public
au trafic illicite des biens culturels. Une session était
consacrée à " Object ID checklist " en tant qu'outil de
protection du patrimoine culturel. Il fut très enrichissant
de participer à cet atelier. Il lui est apparu très clairement
que les officiers des douanes et de la police avaient une
approche des différentes dans la façon de décrire les objets.
Le secrétaire général précise que le groupe de travail auquel
il a participé était dirigé par Pat Young, présidente du
CIDOC. Manus Brinkman a réalisé le potentiel du réseau mondial
que représente l'ICOM. La grande expérience et les compétences
professionnelles de la présidente du CIDOC se sont avérées
très utiles. On peut dire la même chose des représentants
de l'ICMS et d'ICOM-CC. La présence de la présidente du
Comité consultatif à Hanoi, qui témoignait très clairement
de l'engagement de l'ICOM envers nos collègues du Sud-Est
asiatique, a été particulièrement appréciée.
L'ICOM
a restructuré son site Web et opté pour un site simple,
qui peut être mis à jour facilement. En effet, l'information
diffusée par l'ICOM, organisation internationale, doit être
accessible à tous les membres, même ceux qui ne possèdent
pas des ordinateurs nouveaux et rapides (et ils sont nombreux).
Pour eux, le site Web doit être aussi aisément consultable
que pour ceux qui disposent d'un matériel plus performant.
C'est pourquoi le site Web n'utilise pas de dispositifs
requérant une haute technologie, comme les " frames ", "
Flash ", etc., qui permettent de créer des sites Web visuellement
et esthétiquement plus agréables et attrayants. Pour faciliter
la consultation, presque toute l'information de base destinée
à orienter les internautes est accessible dès la page d'accueil.
Le site Web est facilement gérable et peut être rapidement
mis à jour par le secrétariat de l'ICOM. Le contenu du site
Web a d'ores et déjà été complètement révisé et mis à jour
dans les deux langues. Cette tâche est assurée par Carla
Bonomi qui travaille depuis novembre 2000 au secrétariat
général, en tant que rédactrice Internet.
Manus
Brinkman informe les membres de la publication d'un nouveau
volume de la série " Cent objets disparus " consacré au
pillage en Europe. Cette publication a été rendue possible
grâce à la Fondation Florence Gould, au ministère français
de la Culture et de la Communication et à l'UNESCO. Il rappelle
que les pays européens ne sont pas épargnés par le pillage
et le vol de leur patrimoine. Les objets religieux sont
la cible privilégiée des voleurs. La publication se concentre
sur quatre pays : la France, l'Italie, la République tchèque
et la Hongrie. Il est bien entendu que ces pays ne sont
pas les seuls victimes du pillage d'objets religieux, mais
ils sont représentatifs de la situation générale qui prévaut
en Europe.
Manus Brinkman indique que les objets de l'ouvrage ont été
sélectionnés en collaboration active avec la Direction de
l'architecture et du patrimoine en France, la Direction
du patrimoine culturel en Hongrie, le Commandement des Carabiniers
pour la protection du patrimoine artistique en Italie et
le Département du patrimoine mobilier des musées et des
galeries en République tchèque.
L'ouvrage est publié en anglais et en français, mais également
dans la langue des pays concernés afin de permettre aux
nationaux de mieux reconnaître les objets décrits et éventuellement
les identifier.
D'ores et déjà, grâce à cette publication, une sculpture
de l'Evangéliste Marc datant du XVIIe siècle a ainsi été
restituée à la République tchèque par la salle de vente
autrichienne Dorotheum en avril 2001. De même, une
Vierge à l'enfant, volée en 1992 et publiée dans " Cent
objets disparus " a été restituée par un antiquaire tchèque.
Afin de dynamiser la campagne de presse et développer une
meilleure collaboration, chaque pays a tenu une conférence
de presse.
En
ce qui concerne " .museum " le secrétaire général rappelle
que le mérite n'en revient pas totalement au Secrétariat,
mais à Cary Karp qui a effectué tout le travail de réflexion
afin de permettre à l'ICOM de jouer un rôle d'organisation
culturelle leader sur l'Internet. Le secrétaire général
évoque ce sujet en expliquant que l'acceptation du nouveau
nom de domaine " .museum " par l'ICANN ne sera pas sans
conséquences sur le travail du secrétariat. Manus Brinkman
informe les membres qu'il a assisté avec Cary Karp à une
réunion à Los Angeles en novembre 2000, où il s'est avéré
que ce nom de domaine sera accepté comme l'un des sept nouveaux
noms entérinés par l'ICANN parmi les centaines de demandes.
Manus Brinkman rappelle que l'ICOM n'aurait pu faire acte
de candidature sans l'aide du J. Paul Getty Trust avec lequel
il a créé MuseDoma, l'organisation qui aura pour but de
gérer " .museum ". Cary Karp préside MuseDoma, le secrétaire
général de l'ICOM en est le secrétaire. Le président de
l'ICOM est le président du bureau des directeurs de MuseDoma.
L'ICOM dispose de deux sièges dans le bureau ainsi que le
J. Paul Getty Trust. Les deux sièges restants sont laissés
vacants pour les futurs membres de MuseDoma. Manus Brinkman
rappelle qu'une session consacrée à " .museum ", présidée
par Cary Karp, est organisée le mercredi 4 juillet 2001
dans le cadre de la Conférence générale.
Manus
Brinkman indique que le secrétariat réfléchit actuellement
à la meilleure manière de développer les informations fournies
par le Centre d'information. Il souhaite également développer
les publications de l'ICOM.
Patrick
Boylan (ICTOP) félicite Manus Brinkman de sa prestation
au British Museum en juin 2001.
7. RE-ENVISAGER L'ICOM : présentation de Bernice Murphy,
présidente du Groupe de travail ICOM-RTF
Bernice Murphy, présidente du Groupe de travail de réforme
(RTF), a présenté un bilan des travaux de réexamen et de
compilation des documents finaux accomplis depuis la première
réunion de travail du RTF, en octobre 1999.
Elle
a décrit les derniers travaux réalisés par le RTF depuis
décembre 2000, où une liste complète de 55 propositions
de réforme a été diffusée, puis soumise à examen devant
la Session extraordinaire du Comité consultatif. Plusieurs
suggestions nées de ces discussions - et émises par le Comité
consultatif et par le Conseil exécutif - ont été adoptées
et intégrées au document final des 54 propositions de réforme
prêtes à présenter devant l'Assemblée générale de Barcelone.
Deux
rapports allaient finalement être soumis à l'Assemblée générale
: (a) un Résumé des recommandations (intégrant les révisions
finales) - dans un premier temps diffusé au sein de l'ICOM
en mai 1999, dans le cadre des outils pour rénover l'ICOM
(voir le document de 102 pages produit par l'ICOM-RTF) ;
(b) un Plan stratégique de l'ICOM, 2001-2007 - document
également issu d'une première version figurant à la fin
du rapport sur les outils de rénovation (1999) et encore
révisé ; il contient notamment quelques modifications et
des informations ajoutées par le personnel du Secrétariat.
Ce Plan stratégique, assorti d'un Plan d'action détaillé
et d'une liste des parties responsables et des délais impartis,
a organisé des actions selon les trois grands objectifs
organisationnels que l'ICOM entend réaliser dans la prochaine
période triennale. Il devrait aider le nouveau Conseil à
mettre en œuvre les recommandations de réforme proposées
par l'ICOM-RTF depuis juin 1999, date de la création officielle
du groupe par le Conseil.
Bernice
Murphy a remercié les membres du Comité consultatif de l'ICOM
pour leurs commentaires et leurs apports en décembre 2000,
indiquant comment quelques-unes des suggestions ont pu être
intégrées aux documents finaux préparés pour la réunion
de Barcelone, en avril/mai. La Déclaration de valeurs pour
l'ICOM a été quelque peu remaniée : certaines valeurs ont
gagné en importance (formation, par exemple) ainsi que suggéré,
le concept de " coopération " entre les musées a remplacé
les programmes d'assistance mutuelle. En outre, la " conservation
" a été spécifiquement intégrée à la fois dans la Mission
et dans la Déclaration de valeurs de l'ICOM - à la demande
de membres qui estimaient que, puisqu'il s'agit d'une tâche
fondamentale du travail muséal, elle doit non seulement
être accomplie mais aussi apparaître clairement dans les
documents pour mieux sensibiliser le grand public.
A
propos des adhésions : les révisions proposées ont fait
l'objet d'une explication - en particulier la Recommandation
concernant la création de la nouvelle catégorie pour les
étudiants (qui permettra à l'ICOM de recruter plus facilement
les jeunes professionnels poursuivant des études de troisième
cycle menant directement à une carrière muséale). Quelques
réserves toutefois : cette nouvelle catégorie ne bénéficiera
pas du droit de vote et sa taille au sein de l'ICOM sera
limitée ; les Comités nationaux joueront un rôle important
pour décider, dans leur pays, quels cursus de troisième
cycle conviennent ou non aux études muséologiques en vue
d'un recrutement de ces membres ; enfin, les possibilités
de participation des étudiants aux réunions spéciales de
l'ICOM seront - bien naturellement - laissées à la discrétion
des organisateurs.
Selon
les propositions de réforme de l'ICOM, le rôle du Comité
consultatif est globalement renforcé et les divers groupes
de travail et nouveaux comités permanents proposés devront
contribuer à favoriser une souplesse inter-fonctionnelle
et une prise en charge des travaux par des groupes spécialisés
plus restreints au sein de l'ICOM.
A
propos du Comité de nomination, plusieurs membres ont manifesté
une certaine inquiétude. Bernice Murphy a expliqué que ce
comité était conçu pour : (a) encourager les candidatures
à l'élection du Conseil exécutif à chaque Assemblée générale
; (b) cibler la mission du Conseil lorsque le Comité consultatif
décide de présenter sa liste finale un an avant l'Assemblée
; et (c) aider à privilégier les expériences intéressantes
et l'équilibre des compétences par rapport aux tâches de
gouvernance et de direction au sein du Conseil. Toutefois,
le Comité de nomination proposé ne doit PAS être habilité
à rejeter les candidats légitimement proposés ; et la liste
finale des candidats retenus sera constituée - comme auparavant
(et comme prescrit dans les Statuts) - par le seul Comité
consultatif.
Bernice
Murphy a rappelé aux membres que, si les propositions de
réforme étaient acceptées et adoptées par l'ICOM lors de
l'Assemblée générale, les nouvelles déclarations de mission
et de valeurs devraient désormais être régulièrement utilisées
chaque fois que possible dans les premières pages de toutes
les publications de l'ICOM - pour mieux réaliser l'objectif
de communication que l'Organisation entend maintenant poursuivre
résolument en termes de sensibilisation du public à ses
activités et à ses valeurs dans l'avenir.
Enfin,
Bernice Murphy a rappelé aux membres du Comité consultatif
que les travaux distincts mais parallèles effectués par
le Comité pour la déontologie, présidé par Geoffrey Lewis,
ont produit une révision du Code de déontologie professionnelle
et que, au cours de la prochaine période triennale, ils
s'emploieront à rendre ce document clé plus simple à comprendre
par le grand public (ainsi que Geoffrey Lewis en rendrait
compte lui-même). L'ICOM-RTF transmettra au nouveau Conseil
ses recommandations concernant les efforts à déployer pour
rendre tous les documents fondamentaux de l'ICOM plus simples
à lire et à comprendre (y compris les Statuts de l'ICOM)
et, dans le secteur du patrimoine culturel, plus faciles
à utiliser comme outils de communication et de référence.
Les
membres du Comité consultatif ont pris bonne note du rapport
élaboré par Bernice Murphy.
Alissandra
Cummins a remercié Bernice Murphy pour sa présentation.
8. RAPPORT SUR LES PROPOSITIONS DE MODIFICATIONS DU
CODE DE DÉONTOLOGIE
Gary Edson, membre du Comité pour la déontologie présente
le rapport du comité en l'absence du président Geoffrey
Lewis. Il rappelle aux membres qu'à la suite de la réunion
qui s'est tenue en décembre 2000, une proposition modifiée
leur a été soumise qui tenait compte des commentaires émis
en décembre. Ce document a été adressé aux membres du Comité
consultatif et publié sur le site Web de l'ICOM afin de
recueillir le plus de commentaires possibles. La version
présentée est donc conforme aux souhaits du Comité consultatif.
Les
membres du Comité consultatif demandent que le code soit
entièrement révisé, repensé et réécrit. Alissandra Cummins
indique que cette proposition sera soumise au Conseil exécutif.
La
présidente remercie Gary Edson de sa présentation et indique
que le document soumis aux membres du Comité consultatif
sera présenté lors de l'Assemblée générale pour décision
finale.
9. RAPPORT SUR LES PROPOSITIONS D'AMENDEMENTS AUX STATUTS
DE L'ICOM
Jacques Perot, président de l'ICOM, présente les
propositions d'amendements. Il remarque que
ce sont de légères modifications liées aux propositions
du groupe de réforme. Il indique que d'autres modifications
interviendront pour 2004.
Les modifications concernent les articles : 2 (vi), (vii),
(viii) sur la définition du musée ; 6 (1, 6) sur les catégories
de membres ; 7 (2, 3) sur les demandes d'adhésion ; 21 (1,
13a) sur le Comité consultatif ; 22 (2) sur le Conseil exécutif
et 27 (2) sur l'élection du Conseil exécutif.
En
ce qui concerne l'article 6, le président rappelle aux membres
qu'il appartiendra au Conseil exécutif 2001-2004 de déterminer
les règles pratiques afin de mettre œuvre les demandes d'adhésions
des étudiants. Les propositions seront soumises au Comité
consultatif avant application.
L'article
21 renforce le rôle du Comité consultatif et lui permet
d'être à même de prendre des décisions sur des sujets importants
entre deux sessions officielles.
L'article
22 augmente le nombre de membres du Conseil exécutif en
le portant à 15 personnes, conformément aux recommandations
du groupe de réforme. L'article 27 est la suite logique
de l'augmentation du nombre de membres du Conseil exécutif.
Certains
membres du Comité consultatif s'interrogent sur les critères
d'acceptation des membres étudiants. Jacques Perot indique
que des règles précises seront mises en place et qu'il appartiendra
également aux Comités nationaux de jouer leur rôle décisionnaire.
André
Desvallées présente au nom de l'ICOFOM un projet de modification
de l'article 2, qui est annexé
au présent rapport. Jacques Perot prend bonne
note des suggestions et indique qu'elles seront prises en
considération lors de la refonte des Statuts en 2004. Il
rappelle que l'Assemblée générale de 2001 procédera à un
" toilettage " des Statuts, mais pas, dans l'immédiat, à
une révision approfondie qui, elle, n'aura lieu que pour
l'Assemblée générale de 2004.
Cary
Karp demande que soit introduite la notion d'activité numérique
créative dans la définition proposée du musée. Ainsi, il
a été souligné que l'activité numérique créative est désormais
un lieu commun. Les musées " physiques " déjà établis disposent
déjà d'œuvres numériques parmi leurs collections et il existe,
par ailleurs, des nouveaux musées virtuels composés uniquement
d'œuvres numériques. Toutes activités conduites par le biais
d'Internet est, par définition, numérique. Si l'objectif
de la définition de l'ICOM du musée est de servir comme
base en ce qui concerne la politique du nom de domaine "
.museum ", il est par conséquent nécessaire que cette définition
reconnaisse explicitement l'activité numérique créative.
Cette proposition est acceptée par le Comité consultatif
qui demande au Secrétariat d'ajouter à l'article 2 (viii)
avant l'Assemblée générale le terme suivant : " patrimoine
vivant et activité créative numérique ".
10. PROJET DE PLAN STRATÉGIQUE 2001-2007
Le projet de plan stratégique 2001-2007 présenté lors
de la réunion du mois de décembre 2000 et modifié selon
les commentaires faits par les membres du Comité consultatif
sera soumis à l'approbation de l'Assemblée générale qui
se tiendra le vendredi 6 juillet 2001.
10.1.
Création du groupe de travail sur les Comités nationaux
et internationaux
Martin
Schärer, membre du Conseil exécutif, explique aux membres
la raison de la création de deux groupes de réforme : l'un
sur les Comités nationaux, l'autre sur les Comités internationaux.
Il rappelle que les Comités nationaux sont les forces vives
de l'organisation et qu'il est important de les réformer
ainsi que les Comités internationaux. Le Conseil exécutif
a donc décidé de créer deux groupes de 9 membres.
Peggy Loar (AAM-ICOM) demande qu'au sein de ces groupes
une personne soit chargée d'étudier les aspects positifs
et négatifs des relations avec les associations nationales
des musées.
Sandra Lorimer indique que les personnes qui ne sont plus
membres du Comité consultatif n'auront plus de rôle dans
ces groupes de travail tels qu'ils sont proposés actuellement.
Elle regrette cette situation en précisant que ces personnes
ont souvent beaucoup d'expérience et pourrait jouer un rôle
important et déterminant.
Martin Schärer prend note de ces remarques en soulignant
qu'il indiquera au Conseil exécutif de ne pas exclure les
anciens membres du Comité consultatif d'une éventuelle participation
à ces groupes de travail.
11. RAPPORT AFRICOM
Shaje'a Tshiluila, présidente d'AFRICOM, dresse le bilan
de l'action de la nouvelle organisation professionnelle
non-gouvernementale des musées pour l'Afrique, créée en
octobre 1999, à Lusaka (Zambie). Elle rappelle l'origine
d'AFRICOM et son but principal qui était d'examiner le rôle
et la pertinence des musées pour le continent africain et
son développement. Plusieurs objectifs et projets ont été
mis en œuvre :
- l'identification
du réseau des professionnels de musée en Afrique ;
-
le développement des programmes de formation pour les
musées en Afrique avec comme priorités les services éducatifs,
la documentation des collections et la gestion ;
-
la possibilité d'une plus grande autonomie des musées
;
-
la lutte contre le trafic illicite ;
-
l'information et la normalisation des inventaires des
collections africaines ;
-
une meilleure communication grâce à l'outil Internet.
La
présidente rappelle qu'elle-même et le trésorier ont été
élus pour trois ans, ainsi que les membres du Conseil d'administration
en provenance d'Afrique centrale et australe, du Nord, de
l'Est, de l'Ouest, ainsi que de l'océan Indien. La ville
de Nairobi a été choisie comme siège de l'Organisation.
Les organes d'AFRICOM sont au nombre de trois : l'Assemblée
générale, le Conseil d'administration et le Secrétariat
exécutif. Les textes définitifs ont été finalisés et AFRICOM
a été reconnue comme une ONG selon la législation du Kenya.
En outre un " Memorandum of Understanding " a été
signé avec le Musée national du Kenya qui abrite le siège
et une directrice a été engagée selon les normes internationales.
Elle
remarque que l'ambition d'AFRICOM est de contribuer au développement
des sociétés africaines en stimulant la vocation des musées
en tant que générateurs de culture et agents de cohésion
culturelle. Sa mission est de contribuer au développement
des politiques des musées et aux réseaux d'institutions
et de professionnels de musée au niveau régional et continental
en se fondant sur la cohésion de la culture au-delà des
barrières géographiques et linguistiques.
La présidente détaille les objectifs d'AFRICOM :
- promouvoir
le développement des musées et institutions assimilées
en Afrique dans le contexte du développement global ;
-
promouvoir le développement des professions sur lesquelles
repose l'action des musées ;
-
renforcer la collaboration des musées et des professionnels
de musée en Afrique et développer les échanges avec les
professionnels de musée à l'étranger ;
-
promouvoir la participation de toutes les composantes
de la société dans la protection et la mise en valeur
du patrimoine culturel et naturel.
La
présidente d'AFRICOM explique qu'une levée de fonds a été
menée auprès de l'UNESCO afin d'équiper les bureaux et mettre
à jour le répertoire des professionnels. Par ailleurs, SIDA
(Swedish International Development Authority) a également
été sollicité pour l'établissement d'AFRICOM en tant qu'organisation.
Une
levée de fonds réalisée par le représentant d'Afrique de
l'Ouest a permis la réalisation d'un atelier régional en
novembre 2000 à Bamako (Mali) sur le suivi du projet de
normalisation des inventaires.
Par
ailleurs, grâce à un contrat ICOM-UNESCO, une exposition
a pu être organisée à Gaoua (Burkina-Faso) en mai 2001 dans
le cadre du programme d'éducation muséale pour l'Afrique
(MEPOA). La réalisation de ce projet constitue un exemple
concret de travail de proximité avec les communautés locales
qui avait pour but de rapprocher les populations des musées
par le biais de l'artisanat traditionnel.
AFRICOM
travaille actuellement au montage d'une exposition sur le
thème " Mille tambours à l'unisson pour une Afrique sans
frontières " qui aura lieu au mois d'août 2001 à Brazzaville
à l'occasion du Festival panafricain de musique.
Shaje'a
Tshiluila tient à remercier le secrétariat de l'ICOM, ainsi
que le Conseil exécutif de l'ICOM, qui ont contribué à la
création de cette nouvelle organisation.
12. COMITÉS INTERNATIONAUX
12.1. Rapport du Groupe de travail
Jean-Marcel Humbert (AVICOM) présente le rapport du groupe
de travail sur les Comités internationaux :
-
demande de création d'un comité international des musées
de ville : Jean-Marcel Humbert indique que ce problème
concerne un type de musée et indique que l'ICMAH a émis
un avis défavorable à la création de ce Comité ;
-
demande de création de l' " International Committee for
Memorial Museums for Public Crimes Against Humanity
" : Il s'agit de symbole. Le groupe de travail se dit
favorable à cette création suggérant toutefois que le
nom du Comité soit choisi avec précaution.
-
demande d'affiliation à l'ICOM d'une Organisation internationale
: " International Association of Museum Facility Administrators
(IAMFA) " :
Le
groupe de travail s'est heurté à un problème de traduction
du nom de l'association en français. Il demande qu'une étude
complémentaire soit réalisée. Il lui a semblé que l'association
était trop petite, trop régionale et manquait d'ampleur
internationale. Il émet donc un avis provisoirement défavorable
à cette création.
Par
ailleurs, le groupe de travail recommande de suspendre toute
création de nouveaux Comités jusqu'à ce que l'étude recommandée
par le groupe de réforme (RTF) soit réalisée.
12.2.
Propositions de création de Comités internationaux
Les
membres du Comité consultatif étudient les différentes demandes
à la lueur des conclusions du groupe de travail sur les
Comités internationaux et proposent les solutions suivantes
:
- demande
de création d'un comité international des musées de ville
:
Les membres décident de différer cette création et
d'étudier d'autres possibilités.
-
demande de création de l'" International Committee for
Memorial Museums for Public Crimes Against Humanity "
:
Les membres décident de soumettre cette demande au
Conseil exécutif de l'ICOM.
-
demande d'affiliation d'une organisation internationale
: " International Association of Museum Facility Administrators
(IAMFA) " :
Les membres décident de suspendre cette demande jusqu'à
la création du groupe de réforme sur les Comités internationaux.
13. THÈME DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES MUSÉES POUR
2002
En ce qui concerne la Journée internationale des musées
de 2002, les membres du Comité consultatif ont retenu le
thème suivant : " Musée et globalisation ". L'ensemble des
membres a souhaité que le dossier lié au thème leur soit
adressé le plus tôt possible.
Jacques Perot suggère d'aborder le thème pour 2003. Deux
thèmes sont proposés pour 2003 : " Les musées et leurs amis
" et " Musée et argent ".
14.
DIVERS
Giovanni Pinna (Italie) présente le dernier numéro de MUSEUM
International ainsi qu'un memorandum de la rédactrice
en chef, Isabelle Vinson. Il estime que la communauté muséale
ne peut pas se permettre de perdre cette revue et demande
si l'ICOM ne pourrait pas envisager de continuer à publier
cette revue si l'UNESCO envisageait d'y mettre fin. Peter
Stanbury (UMAC) suggère que la version papier soit supprimée
afin de baisser les coûts de la publication. Emmanuel Arinze
(CAM) rappelle qu'il s'agit là d'une publication de référence
et demande que l'ICOM travaille avec l'UNESCO pour maintenir
cette publication. Il rappelle en outre qu'une version uniquement
disponible sur le Web priverait un grand nombre de professionnels
ne disposant pas du matériel et de l'accès à l'Internet.
Nancy Hushion (INTERCOM) fait remarquer que la rédactrice
en chef n'évoque pas la fin de la publication mais plutôt
des changements dans le contenu de la publication. Patrick
Boylan (ICTOP) évoque les problèmes liés à la version anglaise.
Alissandra Cummins remercie Giovanni Pinna et les intervenants
qui ont exprimé leur soutien à cette revue. Elle suggère
que le Comité ou l'Assemblée générale rédige une résolution
dans ce sens.
Peggy
Loar (AAM-ICOM) lit aux membres le texte sur la spoliation
des biens juifs qui sera proposé au Comité des résolutions
(voir
texte en annexe 4). Patrick Boylan (ICTOP)
indique que le phénomène est plus large que les États cités.
Eloisa Zell, responsable du service des membres au sein
du secrétariat et chargée de la procédure électorale, rappelle
aux membres du Comité consultatif les conditions stautaires
requises afin de pouvoir voter lors de l'Assemblée générale
qui aura lieu le 6 juillet 2001.
15. ÉLECTION DU/DE LA PRÉSIDENTE DU COMITÉ CONSULTATIF
Alissandra
Cummins (Barbade) seule candidate à sa propre succession
pour la période 2001-2004 est réélue par les membres du
Comité consultatif à la suite d'un vote à main levée. Elle
remercie les membres du Comité consultatif de leur confiance.
16. DATE ET LIEU DE LA PROCHAINE SESSION DU COMITÉ CONSULTATIF
Alissandra
Cummins indique que la 62e session sera brève mais importante
car elle permettra d'élire le vice-président du Comité consultatif.
Elle aura lieu le vendredi 6 juillet 2001, de 15h30 à 18h00.
Le
Comité consultatif remercie le Conseil exécutif sortant
ainsi que les membres du groupe de réforme (RTF) pour leur
excellent travail durant ces trois dernières années. La
Présidente remercie le Comité consultatif pour leur soutien
enthousiaste et leur participation active tout au long de
cette période.
(Original
: français)
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